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Alloreactive donor lymphocytes (DLI) after allogeneic hematopoietic stem cell transplantation (HSCT): study of toxicity and efficacy


Bulletin du Cancer. Volume 90, Number 8, 758-62, Août 2003, DOSSIER THÉMATIQUE


Résumé   Summary  

Author(s) : Anne‐Sophie Michalle, F. Nicolini, Mauricette Michallet , Service d‘hématologie clinique, Pavillon E, Hôpital Edouard‐Herriot, 5, place d‘Arsonval, 69437 Lyon cedex 03 .

Summary : Adoptive immunotherapy represents a new therapeutic tool able to eradicate or to improve the course of various hematological malignancies and solid tumors. Alloreactive lymphocytes present within the hematopoietic transplant have been shown to be responsible for the occurrence of acute and chronic graft‐versus‐host‐disease (GVHD). Retrospective analysis of survival curves after allogeneic bone marrow transplantation performed for leukemia have shown that GVHD was accompanied with lower relapse rates suggesting graft‐versus leukemia (GVL) effect. T cell‐depletion demonstrated the inverse balance existing between GVHD\\GVL and relapse. Allogeneic bulk lymphocyte infusions were further used for successful treatment of relapse after transplantation in CML patients. However they were responsible for some cases of letal acute GVHD and myelosuppressions in some patients. The concept of allogeneic transplantations after reduced intensity conditioning regimen (RICT) has recently emerged as a new strategy to treat cancer. This strategy exploited the immunological properties of the graft followed or not by donor lymphocyte infusions (DLI) while reducing the toxicity of the preparative regimen. Different means to perform RICT have been described, however the systematic use of DLI (bulk or escalating doses) after these transplantations remains controversial. Hereby, we report a summary of historical data that lead to the concept of adoptive immunotherapy and its applications.

Keywords : lymphocyte, bone marrow transplantation

ARTICLE

Auteur(s) : Anne‐Sophie Michallet*, F. Nicolini*, Mauricette Michallet*

*Service d‘hématologie clinique, Pavillon E, Hôpital Edouard‐Herriot, 5, place d‘Arsonval, 69437 Lyon cedex 03

Le contrôle antitumoral nécessite un système immunologique complexe dont les acteurs principaux restent les lymphocytes, plus particulièrement les lymphocytes T. Il s‘agit de la théorie d‘immunosurveillance suggérant que les cellules tumorales sont reconnues comme étrangères et éliminées par le système immunitaire. Un cancer survient en cas d‘échappement des cellules tumorales au système immunitaire ou bien du fait de l‘installation d‘un état de tolérance vis‐à‐vis des cellules qui ont acquis des caractéristiques anormales. Les mécanismes impliqués dans l‘élimination des tumeurs et le rôle majeur de la réponse immune lymphocytaire T ont été largement décrits [1]. En hématologie, l‘existence d‘un effet anti‐leucémique médié par les lymphocytes T allogéniques matures présents dans le greffon a été observée après allogreffe de cellules souches hématopoïétiques (CSH) témoignant d‘une immunité de type cellulaire. Le transfert de cellules immunocompétentes lors de la greffe de CSH capable de contrôler la maladie a été appelé effet GVL (graft‐versus‐leukemia) ou GVM (graft‐versus‐malignancy) [2]. Les premiers exemples de l‘alloréactivité ont été mis en évidence par l‘existence de la maladie du greffon contre l‘hôte où les cellules du donneur agissent contre certaines cellules cibles du receveur. Cette alloréactivité peut également concerner les cellules leucémiques par le biais de la reconnaissance d‘antigènes mineurs d‘histocompatibilité exprimés par ces dernières. De plus, l‘influence positive de la maladie du greffon (GVHD ou graft‐versus‐host‐disease) sur l‘incidence de la rechute leucémique après greffe a été largement démontrée [3]. Se fondant sur l‘observation que la déplétion lymphocytaire au cours des allogreffes était corrélée à un risque de rechute accrû, l‘importance des lymphocytes dans l‘effet GVL a été suggérée. Cette observation a été confirmée lors de l‘utilisation avec succès de transfusions de lymphocytes du donneur (ILD ou injections de lymphocytes du donneur ; DLI ou donor lymphocyte infusion) au cours des rechutes après allogreffes. En effet, les ILD ont permis d‘obtenir des réponses complètes lors des rechutes de leucémies aiguës ou chroniques [4] après allogreffes de CSH, et ce sans induire systématiquement de GVHD cliniquement détectable. Cette observation laisse supposer l‘existence d‘une réponse immune médiée par les lymphocytes du donneur contre les cellules leucémiques capable de rompre l‘état de tolérance sans expression parallèle de GVHD. Les facteurs prédictifs en termes de réponse et de complications liées aux ILD ont été également étudiés, de même que l‘impact du type d‘administration et de la dose de lymphocytes injectée. Cette immunothérapie cellulaire a été largement utilisée par la suite dans le cadre du traitement des rechutes après allogreffe de CSH et a pu s‘intégrer dans de nouvelles stratégies de greffes que sont les allogreffes après conditionnement à intensité réduite grâce à une connaissance plus approfondie des effecteurs immuns présents dans le greffon.

Historique des injections de lymphocytes

Les premières données sur l‘immunothérapie adoptive grâce aux ILD ont été obtenues chez l‘animal, et notamment chez le chien [5]. Dans ces études précliniques, il a été montré qu‘il était possible d‘injecter des lymphocytes à un animal chimère après allogreffe de CSH et que cette transfusion lymphocytaire était à l‘origine d‘une conversion du chimérisme avec obtention d‘un chimérisme total donneur. Chez l‘homme, avant les injections lymphocytaires, les premières preuves de l‘effet GVL ont été indirectes : il a été effectivement démontré que le risque de rechute était élevé en cas d‘absence de maladie du greffon contre l‘hôte aiguë [6], d‘allogreffes T déplétées [3] ou d‘allogreffes syngéniques [7] et qu‘il était diminué en cas de présence de GVHD chronique [8]. Le rôle des lymphocytes T dans le cadre du contrôle tumoral a été directement par la suite démontré dans des essais d‘immunomodulation clinique lors des allogreffes après déplétion lymphocytaire T du greffon ou lors de l‘utilisation d‘anticorps monoclonaux anti‐récepteur de l‘IL2 (interleukine 2) qui ont augmenté le taux de rechutes et diminué ainsi de façon considérable la durée de vie des patients allogreffés [9]. Enfin, l‘effet GVL a été démontré de façon magistrale après l‘injection de lymphocytes de donneur effectuée lors de rechutes après allogreffe avec obtention de rémissions complètes durables sans aucune autre intervention. Les meilleurs résultats en termes de réponse ont été obtenus chez les patients porteurs de leucémie myéloïde chronique (LMC) en rechute moléculaire ou cytogénétique [4, 10]. D‘autres maladies telles que la leucémie myéloïde chronique (LLC) et certains lymphomes sont également sensibles à l‘effet GVM [11]. Par contre pour d‘autres hémopathies malignes, les réponses sont plus modérées. En effet, pour les leucémies aiguës myéloïdes (LAM), elles sont de l‘ordre de 30 % mais il est noté une amélioration de la survie pour les patients répondeurs, et ce également pour les patients atteints de myélome multiple (MM) (effet GVM ou graft‐versus‐myeloma) [12] et de certaines tumeurs solides [13]. Pour les leucémies aiguës lymphoïdes (LAL), les résultats sont très médiocres tant en termes de réponse qu‘en termes de survie.

L‘impact du diagnostic, du type de rechute sur la réponse et, surtout, l‘apparition des complications graves après ILD a suggéré l‘étude du rôle de la dose, du mode d‘administration et des facteurs prédictifs de réponse.

Complications, mode d‘administration et effet‐dose

L‘efficacité des ILD a été largement démontrée par les études cliniques ; néanmoins les complications telles que la GVHD aiguë ou chronique et la myélosuppression restent non négligeables. Les facteurs prédictifs de survenue de la GVHD sont la présence d‘un chimérisme total donneur chez le receveur et la quantité de lymphocytes injectés en une seule dose. L‘utilisation d‘ILD déplétées en CD8 [14] ou l‘injection d‘un plus petit nombre de lymphocytes de façon séquentielle ont permis de réduire l‘intensité et la sévérité de la GVHD. Pour démontrer le rôle du mode d‘administration des lymphocytes, des études comparatives entre dose unique (bulk dose ou BD) et escalade de dose (ED) ont été effectuées. L‘escalade de dose donne des résultats meilleurs en termes d‘efficacité mais également en termes de complications avec réduction de l‘intensité et de la sévérité de la GVHD induite. L‘étude la plus récente [15] concerne des ILD pour rechute de LMC après allogreffes de CSH. Il s‘agit d‘une étude séquentielle non randomisée comparant l‘efficacité et la tolérance des deux modes d‘administration d‘ILD chez 48 patients (29 ont reçu une dose unique et 20 une escalade de dose). Dans cette étude, la probabilité d‘obtenir une réponse cytogénétique est plus importante après escalade de dose mais la différence n‘est pas significative. En termes d‘incidence et de sévérité de GVHD, on note une différence significative avec une incidence plus importante de GVHD aiguë sévère et de GVHD chronique après dose unique. Les patients qui reçoivent une escalade de dose présentent une réponse avec des doses plus faibles, ce qui pourrait expliquer l‘incidence plus faible de GVHD dans ce groupe. D‘autre part, l‘incidence de la GVHD dans le groupe ayant reçu une ED est plus faible que dans deux autres importantes études [16, 17]. L‘explication peut être donnée par la différence de délai médian entre deux injections lymphocytaires. La dose initiale de lymphocytes (ICD ou initial cell dose) semble avoir un impact sur le résultat des ILD. Elle a été étudiée chez 298 patients à partir de 51 centres européens [18]. Tous les patients ont bénéficié d‘une escalade de dose de lymphocytes pour rechute de LMC après allogreffe. Ils ont été classés en trois groupes : le groupe A (n ∓ 98) pour lequel la dose initiale était inférieure à 0,20 × 108 CD3+ par kg, le groupe B (n ∓ 107) avec une ICD comprise entre 0,21 et 2 × 108 CD3+ par kg et enfin le groupe C (n ∓ 93) qui ont reçu une dose supérieure à 2 × 108 CD3+ par kg. Deux cent quarante et un (70 %) patients n‘ont bénéficié que d‘une seule injection, des injections additionnelles ont été nécessaires pour 62 % des patients du groupe A, 20 % du groupe B et 5 % du groupe C. Une analyse multivariée a montré que les facteurs associés à un risque accru de GVHD aiguë sévère et chronique et de myélosuppression sont la différence de sexe entre les donneurs et les receveurs, le statut de la maladie lors de la greffe, la date des ILD, la déplétion T et une dose de lymphocytes supérieure à 0,20 × 108 CD3+ par kg. Cette étude montre également que plus la dose initiale est petite, moins le risque de GVHD ou de myélosuppression est important et qu‘une dose inférieure à 0,20 x 108 CD3+ par kg était associée à une meilleure survie et à une plus faible mortalité.

Facteurs prédictifs de réponse

L‘importance de la masse tumorale reste primordiale sur la réponse après ILD. En effet, l‘impact du type de rechute sur la réponse après ILD a été bien démontré avec l‘absence de réponse pour les patients en crise blastique et plus de 80 % de réponses complètes pour les patients en rechute moléculaire dans la LMC. Une étude récente [19] portant sur 593 injections de lymphocytes chez 100 patients a examiné les facteurs prédictifs en termes de réponses et de complications. Dans cette étude, en analyse multivariée, les facteurs prédictifs de réponse sont le diagnostic de LMC, le type de rechute, l‘apparition d‘une GVHD et d‘une pancytopénie. La réponse est associée à une masse tumorale minimale mais aussi à la survenue de complications comme la GVHD et l‘aplasie. Dans cette série, la GVHD reste une des complications chez 21 % des patients étudiés et est plus importante pour les greffes phéno‐identiques, comme cela avait déjà été montré dans d‘autres études [20].

Les ILD doivent être utilisés de façon spécifique sur une maladie peu évolutive garantissant une meilleure réponse, ce qui peut nécessiter en amont une chimiothérapie ou l‘utilisation des anticorps monoclonaux pour réduire la masse tumorale.

Mécanismes immunologiques

Sur le plan immunologique, les mécanismes d‘action des ILD restent encore mal connus. La connaissance des effecteurs cellulaires (lymphocytes T CD8+ et ou CD4+, cellules NK), des cibles antigéniques (antigènes mineurs d‘histocompatibilité présents sur les cellules leucémiques et les cellules tissulaires de l‘hôte ou antigènes tumoraux spécifiques) et de la reconstitution immunologique après ILD reste encore très limitée. Une étude immunologique récente [21] a porté sur 9 patients atteints de myélome multiple ayant bénéficié de réinjections lymphocytaires prophylactiques 6 mois après une allogreffe conventionnelle géno‐identique T déplétée. Les injections lymphocytaires comportaient 3 × 107 lymphocytes CD4+ par kg CD8+ déplétés. Les auteurs ont étudié le phénotype des lymphocytes T périphériques circulants, le répertoire TCR, les TREC (TCR rearrangement excision circles) et le chimérisme sur moelle, 6 mois après la greffe et 1 an après ILD. Ils ont comparé les résultats observés à ceux d‘un autre groupe de patients (n ∓ 7) ayant reçu le même type de greffe mais sans ILD. La reconstitution lymphocytaire T et NK était la même dans les deux groupes avec une augmentation du nombre de lymphocytes B chez les patients recevant des ILD CD4+. De plus, l‘injection de lymphocytes CD4+ est associée à une augmentation très importante du nombre de TREC (p < 0,001) et à une conversion également très importante du chimérisme (p ∓ 0,05).

L‘augmentation de la population B circulante a largement été démontrée dans d‘autres observations indiquant que la réponse antitumorale nécessite une coopération entre lymphocytes T et B [22].

Il semble également que les ILD relancent la fonction thymique et la néogenèse lymphocytaire T, et cela indépendamment de la réponse tumorale spécifique.

ILD prophylactiques et nouvelles stratégies de greffe

La reconnaissance de l‘effet GVL, la modulation de cet effet, la notion de chimérisme mixte et le contrôle tumoral par les ILD ont permis l‘élaboration des premiers programmes d‘allogreffes après conditionnement à intensité réduite (RICT ou reduced intensity conditioning transplantation). Le chimérisme mixte hématopoïétique est un état où coexistent les systèmes hématopoïétiques du donneur et du receveur et crée une tolérance entre le donneur et l‘hôte. Sa stabilité est une étape indispensable avant l‘installation d‘un chimérisme de type total donneur permettant l‘expression complète de l‘effet allogénique. Le principe théorique de l‘allogreffe après conditionnement à intensité réduite comprend deux étapes : la première consiste à élaborer une chimère hématopoïétique créant un état de tolérance chez le receveur après un conditionnement immunosuppresseur et non myéloablatif, la seconde étape consiste à injecter des lymphocytes du donneur (immunomodulation) dans le double but de permettre l‘obtention d‘une chimère hématopoïétique totale et l‘éradication de la maladie.

Les patients candidats pour ce type d‘allogreffe ne peuvent pas recevoir les conditionnements classiques en raison de leur âge trop avancé, d‘un mauvais état général ou de traitements intensifs antérieurs (avec ou sans greffe). Des expériences préliminaires ont été menées chez l‘animal [23], puis chez l‘homme [24]. Chez l‘homme, plusieurs études cliniques [25‐29] utilisant des conditionnements à intensité réduite chez des patients atteints de diverses hémopathies malignes et\ou de tumeur solides et ayant des donneurs HLA‐identiques dans leur famille ont montré la faisabilité et l‘efficacité de ce type de technique. Dans l‘étude de Storb, plus particulièrement parmi les 110 patients étudiés, 32 avaient reçu des lymphocytes du donneur après un délai médian de 88 jours (43‐317) après la greffe. Ces ILD (1 × 107\kg) ont été réalisées chez des malades n‘ayant pas de GVHD, en chimérisme mixte et\ou présentant une maladie persistante ou progressive (43 %). Quatre patients ont eu une GVHD de grade II‐III et 10 ont présenté une GVHD chronique. La greffe a été rejetée chez 10 sur les 15 patients ayant moins de 50 % de cellules T du donneur au moment de l‘ILD et chez aucun des patients qui avait plus de 50 % de cellules T du donneur. Neuf patients sur les 14 ayant reçu les ILD pour maladie progressive n‘ont pas répondu.

Néanmoins, actuellement la place des ILD après conditionnement myéloablatif atténué reste controversée. Certaines équipes les incluent pratiquement constamment, d‘autres non. Dans tous les cas, l‘injection des lymphocytes doit être secondaire à la modulation et à l‘arrêt de l‘immunosuppression et il semble parfaitement clair que cette technique ne doit être utilisée que dans le cadre d‘une maladie résiduelle.

Dans notre expérience, il semble exister une réelle différence en termes d‘efficacité entre des ILD utilisées dans le cadre d‘une rechute ou d‘une maladie progressive après allogreffe conventionnelle et des ILD utilisées après RICT. Après allogreffe conventionnelle, il est possible d‘obtenir des réponses durables à long terme, particulièrement dans la LMC et sans aucune autre intervention que les ILD. Nous n‘avons pas obtenu ce type de réponses après RICT, mais les ILD ont pratiquement toujours été utilisées pour une maladie réfractaire ou persistante avec une grosse masse tumorale. Ces constatations soulignent l‘importance d‘avoir une expression minimale de la maladie résiduelle après RICT pour obtenir une réelle réponse des ILD ou bien d‘effectuer une sensibilisation des lymphocytes du donneur vis‐à‐vis des cellules tumorales avant l‘injection (utilisation des cytokines de type IL2 ou interféron) pour améliorer la réponse.

Conclusion

La place des ILD dans la stratégie de greffe dite conventionnelle mais également dans les allogreffes après conditionnement à intensité réduite est encore mal définie. Dans certaines pathologies comme la LMC, les ILD gardent une place de choix dans le cadre des rechutes moléculaires ou cytogénétiques après allogreffe conventionnelle. Le STI donne des résultats prometteurs et des études prospectives comparatives sont menées pour déterminer la place de chacune des stratégies. Pour les autres pathologies hématologiques, et plus particulièrement les LAM, l‘utilisation des ILD comme seule thérapeutique dans les rechutes après allogreffe donne des résultats décevants et la stratégie alors proposée peut associer une chimiothérapie et l‘ILD. Le caractère récent des allogreffes après conditionnement à intensité réduite explique que les ILD ont une place qui reste très controversée et que leur efficacité et leur toxicité sont encore à évaluer. Dans cette nouvelle stratégie de greffe, elles s‘incluent dans l‘immunomodulation après la greffe mais, si elles ne sont pas manipulées, elles ne garantissent qu‘une réponse transitoire, ce qui démontre toute l‘importance de leur utilisation dans le cadre du contrôle de la maladie résiduelle. De ce fait les orientations actuelles vont vers l‘utilisation de lymphocytes sensibilisés avec ou sans utilisation de cytokines [30]. À côté des lymphocytes sensibilisés, on peut également concevoir d‘utiliser des cellules dendritiques pulsées dans un concept plus sophistiqué d‘immunothérapie cellulaire [31]. ▾

Références



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E mail : annesophie.michalletvoilà.fr


 

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