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The Internet: usefulness in oncology


Bulletin du Cancer. Volume 85, Number 4, 333-6, Avril 1998, Synthèses


Résumé   Summary  

Author(s) : Laurent Labrèze, Françoise Bonichon, Jean-Louis Renaud-Salis.

Summary : There has been a considerable increase in World Wide Websites on the Internet on medicine and oncology. The clinician has access to an abundance of useful documentary and graphic information. The challenge is firstly to find a relevant site and then to evaluate the quality of the marerial available on that site. In future, there may well be a service on the network which reviews sites. The aim of this paper is to give practical guidance to connecting on the Internet as well as a list of the best sites for clinicians, researchers, students and oncologists.

Keywords : World Wide Web, cancerology.

ARTICLE

Internet est un réseau planétaire connectant des milliers de serveurs documentaires, permettant ainsi l'échange et la gestion d'informations. Le nombre croissant de publications sur Internet traduit depuis plusieurs mois un engouement et un intérêt important pour ce média. Plus de 3 300 références indexées dans Medline parlent d'Internet ou des réseaux de communication. En effet, les possibilités de communication et les fonctionnalités qu'offre ce réseau sont très importantes.

Les services offerts par Internet ont largement été décrits dans la littérature [1, 2]. Les principaux avantages sont :
1) l'accès immédiat, en temps réel et quel que soit le lieu, à une très grande quantité d'informations documentaires, dont la mise à jour peut être quotidienne ; 2) des services d'échanges d'informations, de messages ou de données. Trois inconvénients peuvent être cités : une lenteur de communication surtout l'après-midi (période d'intense utilisation des Américains), une tendance à allonger les temps de connexion (due aux liaisons quasi infinies entre les documents) et, enfin, un problème de validité et de pertinence de l'information reçue (due à l'ouverture planétaire du réseau et à l'absence de comités de lecture pour la plupart des sites).

Le but de cet article est d'aider les médecins ou les professionnels de santé :

­ à comprendre ce qu'est Internet et en quoi ce réseau peut les aider dans leur travail ;

­ à résoudre les problèmes matériels de connexion ;

­ à réaliser des recherches de sites en cancérologie ;

­ à évaluer leur pertinence et leur qualité.

Intérêt d'Internet pour le médecin

De nombreux outils et fonctions sont disponibles, dont certains sont spécifiques à des catégories socio-professionnelles. Le corps médical et plus généralement les professionnels de santé peuvent utiliser deux outils très simples et extrêmement performants [3, 4] :

* Le courrier électronique (ou e-mail) permet, après attribution d'une adresse e-mail, de type nom@site.fr, de recevoir et d'envoyer des messages à n'importe quel utilisateur d'Internet dans le monde. La gestion de ces courriers s'effectue comme avec une boîte aux lettres qu'il convient de relever tous les jours. Cette boîte aux lettres est conservée sur le site de votre prestataire de service (provider), si bien que vous pouvez relever votre courrier n'importe quand et à partir de n'importe quel ordinateur. Cet outil peut remplacer jusqu'à 80 % des fax et 90 % des courriers postaux. Il est particulièrement appréciable dès qu'il s'agit de rentrer en contact rapidement avec une personne en dehors de sa région et spécialement à l'étranger.

* Le World Wide Web (ou web ou www), partie la plus conviviale et la plus accessible d'Internet, permet la publication et la consultation de documents reliés par des liens basés sur le format HTML (hypertext markup langage ou hypertexte). Chaque lien contient l'adresse d'un autre document. La très grande convivialité du web réside dans sa souplesse et sa facilité d'utilisation exceptionnelle. La navigation sur le web s'effectue en passant d'un document à un autre document reliés par un lien pertinent. Ces liens sont généralement représentés par du texte souligné. C'est ainsi que l'on peut passer d'un document physiquement localisé à Tokyo à un document localisé à Mexico en quelques secondes.

D'autres outils sont disponibles (Wais, Gopher, File Transfert Protocol). Ils ont été décrits par ailleurs [5] et n'ont qu'un intérêt limité pour les professionnels de l'information.

Connexion à Internet

Matériel

Toute connexion nécessite :

­ un ordinateur récent (moins de 3 ans), quels que soient sa marque et son système d'exploitation. Une quantité de mémoire vive (RAM) importante est recommandée. Des prix attractifs sont désormais offerts pour des solutions complètes et puissantes ;

­ un modem (pour un particulier n'étant pas en réseau). Il permet la discussion entre deux machines. Il convient de choisir un modèle rapide, au moins à 22 800 bauds par minute (bpm). Le coût des modems est désormais faible et ils sont disponibles dans toute grande surface ;

­ une ligne de communication qui peut être une simple ligne téléphonique ou une ligne numéris (débit plus rapide, utile pour les institutions) ;

­ un accès au réseau Internet soit par un abonnement à un provider, soit par l'intermédiaire de l'institution où l'on travaille si elle possède un accès permanent (Intranet). Les abonnements individuels font maintenent l'objet d'une concurrence internationale féroce, avec, comme répercussion pour les consommateurs, une baisse des prix et de meilleurs services. Nous ne pouvons recommander aucun d'entre eux en particulier, mais il est conseillé de choisir un prestataire qui vous offre une connexion dans votre région ou dans votre ville (pour avoir un coût de communication téléphonique plus faible). Le coût de ces abonnements est stabilisé maintenant autour d'une centaine de francs par mois pour un particulier, avec des différences portant sur le nombre d'heures gratuites, des services à la carte ou une maintenance particulière ;

­ deux logiciels de communication : un navigateur (ou browser) pour accéder aux millions de pages d'informations existant sur le web avec le choix entre Internet Explorer ® de Microsoft et Netscape ® dont la version Communicator est tout à fait adaptée aux nouvelles technologies ; un logiciel pour la gestion des courriers électroniques généralement compris dans les abonnements, dont de nombreux exemplaires existent (citons celui de Compuserve ®, WinCim ® et Eudora ®) qui permettent une gestion complète du courrier avec carnets d'adresses, classement, alerte automatique d'arrivée, etc. Il faut noter que les navigateurs cités plus haut peuvent tout à fait suffire pour la gestion des courriers électroniques.

Modalités

Pour accéder à un site Internet (ou site web), il suffit d'allumer son ordinateur, de lancer le navigateur et de saisir l'adresse du site recherché. En général, l'ordinateur se charge de composer le numéro de téléphone vers votre provider.

Ces adresses (ou URL) comprennent trois parties : type, nom, lieu. Le type est généralement http://www, ce qui signifie « serveur http sur le world wide web » ; le nom est celui de l'organisme, toujours en minuscule, parfois séparé par un tiret ; le dernier terme est un suffixe désignant soit le lieu géographique du serveur (fr pour la France, uk pour l'Angleterre, nl pour les Pays-Bas, etc.), soit le type d'organisme (com pour structure commerciale, edu pour structure universitaire ou scolaire, gov pour structure gouvernementale). Ainsi il est relativement facile (en théorie) de retrouver une adresse de site et inversement de savoir sur quel site on se trouve.

En fait, la composition d'une adresse n'a aucune importance dans l'accès à l'information.

L'important n'est pas de connaître l'adresse de l'information mais d'avoir cette information.

Tous les navigateurs possèdent de plus un carnet d'adresses (bookmark) dans lequel ils peuvent stocker leurs adresses préférées.

Modalités de recherches de sites médicaux

Deux types simples de recherches de sites sont disponibles :

* La recherche par mots clés [6] s'effectue par l'intermédiaire de serveurs spécialisés dont les principaux sont Yahoo® [7], Alta-Vista® [8], Lycos® [9] et le WebCrawler ® [10]. Ces serveurs indexent des milliers, voire des millions de pages Internet, mais pas toutes. L'approche pose les mêmes problèmes qu'une recherche bibliographique avec bruit de fond et non-exhaustivité. La démarche est extrêmement simple puisqu'il suffit de saisir un ou plusieurs mots clés dans un champ et d'attendre la réponse sous forme de liste qu'il convient ensuite de visualiser, de trier et de valider pas à pas. Cette méthode est quand même très utile puisqu'elle permet d'accéder très rapidement à des adresses ciblées sur le sujet. En général, la saisie de plusieurs mots clés doit être encadrée par des guillemets (par exemple « breast cancer »).

* La recherche par sites d'indexation [11] s'effectue en accédant à des sites en général universitaires qui maintiennent à jour des listes de serveurs par thèmes, disciplines ou sujets. Beaucoup de sites de recherche et d'aide sont disponibles ; citons le CHU de Rouen [12] et Medical Matrix [13]. Notre préférence va au site MedWeb de l'Université Emory aux États-Unis [14] qui réalise un remarquable travail de mise à jour d'une base de données sur les différentes spécialités scientifiques et médicales. Son utilisation est extrêmement simple. Il présente l'avantage d'éliminer en grande partie le bruit de fond d'une recherche par mots clés et de ne fournir que des listes de sites contrôlés sur le sujet, mais pas forcément validés sur la pertinence.

Quels que soient le site et la méthode utilisés pour trouver ou retrouver un serveur, les résultats sont équivalents. Seul varie le temps consacré à la recherche. Les différentes méthodes aboutissent toutes aux mêmes sites qui sont croisés entre eux.

Résultats

La liste des principaux serveurs en cancérologie ainsi que leur adresse sont disponibles sur le serveur de la Société française de cancérologie à l'adresse http://www.sfc.asso.fr. Ils sont classés par thèmes ou par centres d'intérêt. Cette liste a été établie essentiellement grâce aux sites d'indexation qui recensent plus de 800 adresses en cancérologie. Le résultat proposé contient les sites les plus marquants pour une utilisation professionnelle.

On constate la très grande variété de documents accessibles, le très grand nombre de sujets traités, mais le faible nombre de sites français ou francophones.

Plusieurs thèmes peuvent être d'emblée très utiles pour tout médecin ou étudiant s'intéressant à la cancérologie.

* La recherche bibliographique [15]. De nombreux sites proposent la possibilité de réaliser soi-même et très rapidement une recherche bibliographique. Les principales bases de données utiles en cancérologie sont Medline (base généraliste de 8,6 millions de références depuis 1966 et couvrant plus de 3 800 journaux, la plupart en langue anglaise), Embase (à couverture plus européenne que Medline) et Cancerlit [16] (à vocation purement cancérologique, contenant des références Medline, des titres de monographies, résumés des congrès, etc.). Beaucoup de sites proposent des recherches gratuites avec ou sans identification préalable (PubMed [17], HealthGate [18]). D'autres sont accessibles par abonnement (quelques centaines de francs par an : SilverPlatter [19]) et offrent des recherches plus complètes et plus rapides avec accès au thésaurus MeSh, sauvegarde et exportations des résultats et des algorithmes de recherche, commande des articles on line, etc. Mais les avantages et les inconvénients sont les mêmes que les recherches sur CD-Rom [20]. Internet démocratise la recherche bibliographique et donne à chacun une autonomie confortable. Notre préférence en termes de fonctionnalités et de services concerne PubMed [17] pour les accès gratuits et SilverPlatter [19] et Ovid [21] pour les accès payants.

* Les publications et revues électroniques. Il est maintenant clair que toutes les grandes publications ont un intérêt évident à paraître sur Internet. La grande majorité offre le détail des derniers numéros, les résumés et éditoriaux, les possibilités d'abonnement on line et divers services d'accès ou de contact. Certaines revues sont accessibles intégralement en ligne [22].

* Le calendrier des congrès et événements [23, 24]. Cette liste peut fournir de précieux éléments d'organisation. La plupart des congrès présentent en effet en ligne leur programme, leurs formulaires d'inscription, de soumission d'abstract et les différentes commodités urbaines et régionales.

* Les guides de bonnes pratiques. Très peu de recommandations sont disponibles sur le web. Nous retiendrons celles sur le cancer du sein des Australiens publiées intégralement [25]. Dans un autre registre, l'accès aux références et recommandations médicales et aux RMO [26] est maintenant possible. À noter que la Fédération nationale des centres de lutte contre le cancer [27] va publier en langue française, en 1998, les standards, options et recommandations (SOR) en cancérologie.

* La messagerie. La description d'un problème clinique concret peut éclairer l'utilisateur sur les possibilités d'aide que peut fournir Internet pour des cas difficiles à résoudre par les moyens classiques : une femme de 46 ans est atteinte d'un syndrome d'Ehlers-Danlos de type IV et présente par ailleurs un cancer du sein. Une tumorectomie a été réalisée. Peut-on faire une radiothérapie mammaire sans risque ? De nombreux confrères radiothérapeutes ont été contactés par téléphone. Aucun n'a eu à traiter un tel cas. Une interrogation de Medline par le serveur PubMed [17] n'a permis de trouver qu'une référence sur un thème voisin. Une recherche par Yahoo [7] avec le mot clé « ehlers-danlos » a permis de trouver le site de la Ehlers-Danlos Fundation. Un courrier électronique adressé à cette fondation n'a pas permis de résoudre la question mais la réponse par e-mail a été obtenue le jour même et d'autres adresses de personnes travaillant sur ce syndrome nous ont été fournies. Il faut souligner la grande solidarité et la convivialité de ceux qui communiquent par courrier électronique.

* Les forums. Un grand nombre de forums existe sur Internet. Il en existe deux types, les forums libres et les forums gérés par un modérateur à qui vous devez d'abord soumettre votre sujet. Ceux traitant de la cancérologie sont peu nombreux et souvent utilisés par des patients ou des familles anglo-saxonnes (exemple : mon père présente un cancer de la prostate et a eu tel traitement. Existe-t-il d'autres traitements efficaces et où peut-on avoir des informations ?). Les forums professionnels sont plus rares [28], surtout ceux en français.

À noter la grande richesse des sites de génétique et de biologie moléculaire s'adressant aux chercheurs dans ce domaine, avec notamment la genome database [29].

Discussion : pertinence et validité des sites

Il est évident que l'accès quasi instantané à une information documentaire est un argument majeur de l'utilité d'Internet en médecine en général, en cancérologie en particulier. Internet est pour l'instant surtout utilisé à titre documentaire grâce au web et à la messagerie électronique qui permettent de converser avec n'importe qui dans le monde. La facilité d'utilisation des outils disponibles et leur faible coût sont des arguments supplémentaires pour utiliser Internet. D'autres fonctions sont préparées dans le cadre de projets d'évaluation, notamment la distribution et le partage de données sur des patients, le télédiagnostic, etc.

L'énorme quantité d'informations disponibles et la rapidité avec laquelle une publication est réalisable sur Internet soulèvent les problèmes de la pertinence et de la validité des sites explorés [30]. La recherche d'un sujet précis conduit bien souvent à un bruit de fond important et à un manque de repères pour évaluer le contenu des informations. La situation est exactement la même lors d'une recherche bibliographique : Quel mot clé utiliser ? Comment extraire le ou les sites pertinents ? La recherche est-elle exhaustive ? Un certain nombre de critères de forme aisément identifiables aident déjà à faire un premier tri :

­ l'adresse (URL) du site : est-ce une université, un particulier, une organisation commerciale ?

­ le titre des pages est-il explicite ?

­ la date de mise à jour est un des critères à chercher (quand il existe). Une mise à jour supérieure à 2 mois suffit à démontrer que le site évolue très peu et offre peu d'intérêt dans son actualisation, ses services et son contenu.

Les critères concernant le contenu sont beaucoup plus difficiles à évaluer. Ce travail de revue systématique et d'évaluation de sites préfigure un nouveau métier documentaire spécialisé au sein de comités de lecture. Le résultat d'un tel travail est l'un des services que pourront rendre les futurs réseaux régionaux de santé.

Remerciements

Nous remercions Mme Marie-Pierre Blanc-Vincent pour son travail de relecture et M. Philippe Rocca-Serra pour la validation des sites de génétique et de biologie moléculaire.

CONCLUSION

Internet est passé depuis quelques mois du stade de gadget à celui d'outil de travail professionnel. Quatre arguments principaux doivent inciter les médecins et les professionnels de santé en cancérologie à l'utiliser : le faible coût des installations et des communications, la facilité et l'intuitivité des outils proposés, la richesse des informations accessibles et la rapidité d'obtention de ces informations.

REFERENCES

1. Pallen M. Guide to the Internet : The world wide web. Br Med J 1995 ; 311 : 1487-90.

2. Wang KK, Song LMWK. The physician and the internet. Mayo Clin Proc 1997 ; 72 : 66-71.

3. Peters R, Sikorski R. JAMA Netsight : a guide to interactive medecine. Digital dialogue sharing information and interests on the internet. JAMA 1997 ; 277 : 1258-60.

4. Sikorski R, Peters R. JAMA Netsight : a guide to interactive medecine. Internet Anatomy 101. Accessing information on the world wide web. JAMA 1997 ; 277 : 171-2.

5. Kassai B, Gomez F, Chauvin F. Le réseau Internet et le cancer. Bull Cancer 1996 ; 83 : 791-7.

6. Peters R, Sikorski R. JAMA Netsight : a guide to interactive medecine. Navigating to Knowledge. Tools for finding information on the Internet. JAMA 1997 ; 277 : 505-6.

7. Yahoo, site internet : http://www.yahoo.com

8. Alta-Vista, site internet : http://www.altavista.telia.com/

9. Lycos, site internet : http://www.lycos.com

10. WebCrawler, site internet : http://www.altavista.telia.com/

11. Sikorski R, Peters R. Onclogy ASAP : Where to find reliable cancer information on the internet. JAMA 1997 ; 277 : 1431-2.

12. CHU de Rouen, site internet : http://www.chu-rouen.fr

13. Medical Matrix, site internet : http://www.slackinc.com/matrix/disease.html

14. MedWeb, Université Emory, USA : liste des ressources en médecine, site internet http://www.cc.emory.edu/WHSCL/medweb.html#toc

15. Sikorski R, Peters R. JAMA Netsight : a guide to interactive medecine. Medical Literature made easy. Querying Databases on the Internet. JAMA 1997 ; 277 : 959-60.

16. Cancerlit, site internet : http://cnetdb.nci.nih.gov/cancerlit.html

17. PubMed, site internet : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/PubMed/

18. HealthGate, site internet : http://www.healthgate.com/HealthGate/medline/search.shtml

19. Silverplatter Physician Home Page, site internet : http//php2.silverplatter.com/

20. Bonichon F, Courtial F. Revue de la littérature, recherche d'informations et lecture critique d'articles en cancérologie. Bull Cancer 1995 ; 82 : 768-79.

21. Ovid Web Gateway, site internet : http://gateway.ovid.com/

22. JAMA on line, site internet : http://www.ama-assn.org/public/journals/jama/jamahome.htm

23. International Union Against Cancer. International Calendar of Events on Cancer. Site internet : http://www.uicc.ch/calendars/

24. National Cancer Institute. Cancer Meetings/Events, site internet : http:/www.nci.nih.gov/public/meetcal/meetings.htm

25. Clinical practice guidelines for the management of early breast cancer. National Health and Medical Research Council (Australia) 1995, site internet : http://www.nbcc.org.au/pages/clinprof/contents.htm

26. RMO sur le site de l'Union professionnelle des médecins libéraux : http://www.upml.fr

27. Fédération nationale des centres de lutte contre le cancer, site internet : http://www.fnclcc.fr

28. Oncology forum, site internet : http://www.oncology-forum.org

29. Genome Database, site internet : http://gdbwww.gdb.org

30. Silberg W, Lundberg G, Musacchio R. Assessing, controling and assuring the quality of medical information on the internet. Caveant lector and viewer-let the reader and viewer beware. JAMA 1997 ; 277 : 1244-5.


 

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