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Herpesvirus infections in marine bivalves


Virologie. Volume 6, Number 3, 169-74, Mai - Juin 2002, Revues


Résumé   Summary  

Author(s) : I. Arzul, T. Renault, Ifremer, Laboratoire de génétique et pathologie, 17390 La Tremblade Ifremer, Laboratoire de génétique et pathologie, 17390 La Tremblade.

Summary : Herpesvirus infections are responsible for mass mortality among marine bivalves, especially among larvae and juveniles. It seems that only one herpesvirus is able to infect very different species such as oysters, clams or scallops. This virus presents a morphology typical of the Herpesviridae family. Nevertheless, its DNA presents very little homology with other herpesvirus genomes. Thus, it has been suggested that a new herpesvirus group be created : the invertebrate herpesviruses for which OsHV1 is the only present candidate. Diagnostic tools, including PCR and in situ hybridisation, are now available and are used to control mortality of larvae and juveniles in France. These tools also made it possible to detect the virus among asymptomatic adult oysters. Such results suggest that they can be infected at this stage and can transmit the infection to larvae. Few solutions are available to combat mortality except zootechnical measures restricting manipulation and transfer of infected animals.

Keywords : Herpesvirus - Marine bivalves - OsHV1 - Host range - Transmission.

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ARTICLE

La conchyliculture connaît depuis une trentaine d'années une progression régulière de ses productions à travers le monde. L'élevage de coquillages concerne un nombre limité d'espèces, essentiellement des bivalves, tels que les huîtres creuses et plates, les moules, les palourdes et les coquilles Saint-Jacques. Les zones d'élevage ont été aménagées pour augmenter leur capacité de production et des transferts de coquillages ont été réalisés d'une région à l'autre, pour développer les activités conchylicoles. Parallèlement, la mise en place d'écloseries a permis de s'affranchir des fluctuations du captage en milieu naturel (figure 1). Ces structures peuvent accueillir des quantités importantes de larves, le plus souvent de différentes espèces de bivalve. Cependant, l'intensification des élevages et les transferts d'animaux entre bassins et pays ont contribué à l'émergence et à la dissémination de maladies, constituant aujourd'hui un aléa majeur pour les productions conchylicoles. Parmi les maladies infectieuses affectant les mollusques bivalves marins, les maladies virales sont représentées par des infections impliquant des virus appartenant, pour la plupart, aux familles suivantes : Papovaviridae, Herpesviridae, Iridoviridae, Togaviridae, Retroviridae, Paramyxoviridae, Reoviridae et Birnaviridae [1-4]. La production conchylicole n'est donc pas à l'abri d'infections telles que les infections à virus apparentés aux Herpesviridae qui ont été associées à des mortalités massives de différentes espèces de bivalves, en France et dans le monde.

Le premier cas d'infection à virus apparentés aux Herpesviridae chez les bivalves marins a été rapporté aux États-Unis en 1972 chez des huîtres creuses adultes Crassostrea virginica [5]. Puis, à partir de 1991, des mortalités massives associées à la détection de virus apparentés à la famille des Herpesviridae ont été à nouveau rapportées dans différentes régions du monde chez l'huître creuse japonaise, Crassostrea gigas, les huîtres plates Ostrea edulis et Tiostrea chilensis, chez la palourde européenne, Ruditapes decussatus et la palourde japonaise, R. philippinarum, mais aussi chez la coquille Saint-Jacques, Pecten maximus [6-14]. Ces mortalités affectent principalement les stades larvaires et juvéniles et sont plus particulièrement observées en période estivale. Ces descriptions multiples reflètent le caractère ubiquitaire de cette famille de virus chez les bivalves marins, dans la mesure où des particules de morphologie comparable à celle des Herpesviridae ont été détectées chez différentes espèces de bivalve, à différents stades de développement (larves, juvéniles et adultes) et dans différentes régions du globe.

Caractéristiques des herpèsvirus infectant les bivalves marins

Caractéristiques morphologiques

Les particules virales détectées chez les bivalves marins présentent des caractéristiques morphologiques similaires à celles des Herpesviridae [15-17]. En effet, les particules intranucléaires, correspondant à des capsides, sont circulaires, ovoïdes ou polygonales. Certaines de ces capsides apparaissent vides, d'autres contiennent un nucléoïde dense aux électrons de forme variable, toroïdale à parallélépipédique (figure 2). Les particules cytoplasmiques sont identiques à celles observées dans le noyau et peuvent présenter une enveloppe constituée d'une membrane trilamellaire. En position extracellulaire, les virions sont enveloppés et présentent parfois des prolongements à la surface de l'enveloppe (figure 3). Selon les études descriptives, la taille des nucléocapsides varie de 70 à 98 nm tandis que la taille des particules enveloppées varie entre 90 et 150 nm (tableau 1). Ainsi, quelle que soit l'espèce de bivalve infectée, les particules virales détectées peuvent être considérées comme des virus apparentés aux Herpesviridae. On peut cependant noter que les virus apparentés aux Herpesviridae infectant les bivalves marins présentent généralement un tégument ainsi qu'un diamètre réduit au regard de la plupart des membres de cette famille virale. Cette différence peut être due à la technique de préparation des échantillons [18]. De plus, la taille du tégument est connue comme un élément variable pour les différents membres de cette famille virale [19-21].

Le génome viral

Des travaux de purification de virus à partir de larves d'huître creuse infectées [22] ont permis l'extraction, puis la caractérisation du génome viral. La taille du génome viral est aujourd'hui estimée à 206 kpb [AJ Davison, MRC, Glasgow, Royaume-Uni, communication personnelle]. Par ailleurs, le séquençage complet du génome a montré que la structure de l'ADN viral est comparable à celle du groupe 6, dont le représentant est l'herpès simplex virus de type 1, HSV1 (figure 4) [AJ Davison, communication personnelle]. En effet, l'ADN viral est organisé en deux fragments uniques, un fragment long UL et un fragment court US (figure 4). Ces fragments sont encadrés de séquences répétées inversées : TRL et IRL de part et d'autre de UL, TRS et IRS de part et d'autre de US (figure 4). Enfin, une séquence de 1 510 pb, nommée X, est située entre IRL et IRS.

Si la structure du génome viral s'apparente à celle d'HSV1, l'analyse de sa séquence laisse apparaître peu d'homologie avec les autres membres de la famille des Herpesviridae. Environ 145 cadres de lecture (ORF) ont pu être identifiés. Parmi ceux-ci, on note sept gènes codant des enzymes (ADN polymérase, désoxyuridine triphosphatase, deux sous-unités de ribonucléotide réductase, hélicase, primase putative et une sous-unité ATPase de terminase) ; sept gènes codant des protéines similaires à des protéines inhibitrices de l'apoptose (IAP) ; dix gènes codant des protéines de membrane de classe I qui traversent au moins une fois la membrane. Enfin, un large palindrome semblerait correspondre à l'origine de réplication de l'ADN. L'existence de la sous-unité ATPase de la terminase est le seul élément permettant d'identifier ce virus comme appartenant à la famille des Herpesviridae. En effet, la terminase est impliquée dans l'empaquetage de l'ADN viral dans les capsides. Des gènes homologues sont présents dans tous les herpèsvirus et les seuls homologues non herpèsvirus sont codés par le phage T4 et des bactériophages apparentés. Ces résultats pouvaient laisser penser que le virus infectant les larves d'huître creuse n'est pas un herpèsvirus. Cependant, des analyses en cryomicroscopie et une reconstitution en trois dimensions de la structure des capsides virales isolées à partir des larves infectées montrent que la morphologie des capsides est caractéristique des herpèsvirus. En effet, les capsides du virus infectant les larves d'huître creuse apparaissent comme un assemblage de 162 capsomères, dont 12 pentamériques et 150 hexamériques et elles présentent une symétrie icosaédrique [A. Steven et B. Trus, National Institutes of Health, États-Unis]. Ainsi, la présence du gène codant la terminase et la structure de la capside permettent de conclure qu'il s'agit bien d'un herpèsvirus. Ce nouveau membre de la famille des Herpesviridae a été baptisé Oyster herpesvirus de type 1 ou OsHV1 [A.J. Davison, communication personnelle].

Les données aujourd'hui disponibles corroborent le fait que les herpèsvirus de mammifères et d'oiseaux, les herpèsvirus de poissons et d'amphibiens et les herpèsvirus d'invertébrés forment trois groupes distincts (figure 5). Ce schéma est cohérent avec le modèle généralement admis de l'évolution des herpèsvirus avec leurs hôtes [23]. D'après ce modèle, OsHV1 aurait divergé il y a un milliard d'années, les virus de poissons il y a 400 millions d'années. Pour l'instant, OsHV1 est le seul représentant des herpèsvirus d'invertébrés.

Outils de diagnostic

Une des difficultés de l'étude des herpèsvirus infectant les bivalves réside dans l'impossibilité de les cultiver in vitro. En effet, aucune lignée de mollusque bivalve n'est aujourd'hui disponible. Des essais de culture du virus sur lignées cellulaires hétérologues de poissons, d'insectes et de mammifères ont été réalisés, mais sans succès [24, 25]. Le diagnostic direct du virus, par recherche d'un éventuel effet cytopathique sur tapis de cellules en culture n'est donc pas réalisable actuellement. Par ailleurs, les méthodes de diagnostic indirect, fondées sur la recherche d'anticorps spécifiques dirigés contre le virus chez les coquillages infectés, ne peuvent pas être envisagées. En effet, les mollusques bivalves possèdent un système immunitaire simple, dans lequel ne sont pas représentés les lymphocytes et les molécules de type immunoglobuline. Outre l'histologie classique et la microscopie électronique à transmission, de nouveaux outils ont été développés afin de détecter de façon spécifique OsHV1.

Réactifs immunologiques

Des anticorps polyclonaux spécifiques du virus apparentés aux Herpesviridae infectant les huîtres ont été obtenus en immunisant des souris BalbC avec une suspension de particules virales purifiées. Les anticorps polyclonaux obtenus ne sont cependant pas utilisés pour le diagnostic de routine de l'herpèsvirus de l'huître. Cela s'explique par la limite des stocks de réactifs disponibles et par le développement de techniques de biologie moléculaire. Cependant, la production d'anticorps monoclonaux à partir de protéines recombinantes est actuellement développée dans le cadre d'un programme européen (Fair-CT98-4334).

Outils moléculaires

Deux protocoles de PCR ont été développés afin de détecter l'ADN de l'herpèsvirus de l'huître. Le premier protocole correspond à une PCR nichée, amplifiant un fragment de 940 pb d'un gène codant une protéine de fonction inconnue [26]. Cette méthode permet de détecter jusqu'à 2 500 copies de génome viral dans des échantillons. Le second protocole consiste en une PCR simple, amplifiant un fragment de 896 pb de la région répétée inversée de part et d'autre du segment UL (notée région C). Les amorces utilisées permettent d'abaisser le seuil de détection de l'ADN viral dans l'échantillon à 50 copies de génome viral [27].

Un protocole d'hybridation in situ a également été développé afin de détecter l'ADN viral plus particulièrement chez les juvéniles. Cette technique repose sur l'utilisation d'une sonde marquée à la digoxigénine produite par PCR, reconnaissant spécifiquement un fragment de la région C [28].

Épidémiologie des infections à herpèsvirus

Influence de la température

Les mortalités massives et brutales affectent principalement les jeunes stades, larves et juvéniles, aussi bien en milieux confinés (écloseries et nurseries, figure 1) qu'en milieu naturel. Ces fortes mortalités apparaissent généralement pendant les périodes chaudes de l'année [6-9, 29]. Parallèlement à cette constatation, certains travaux ont mis en évidence l'importance de la température sur la survenue de mortalités, celles-ci étant associées à la détection de particules virales de morphologie comparable à celle des Herpesviridae en microscopie électronique à transmission. Ces observations ont porté sur des huîtres creuses des espèces Crassostrea virginica [5] et C. gigas [30], suggérant que des températures élevées sont favorables au développement des infections.

Un large spectre d'hôtes

Nous soulignions en introduction le caractère ubiquitaire des herpèsvirus chez les bivalves marins, des particules ayant la morphologie des herpèsvirus étant détectées chez différentes espèces de bivalve, à différents stades de développement (larves, juvéniles et adultes) et dans différentes régions du globe. Afin de déterminer si les particules virales observées correspondent à un seul et même virus ou à différents virus infectant plus particulièrement une espèce hôte, des échantillons de larves de différentes espèces de bivalve et de différentes provenances ont été analysés par PCR au niveau de deux régions du génome viral : un gène codant une glycoprotéine membranaire et un fragment de la région C. Les résultats obtenus mettent en évidence l'existence d'un polymorphisme, cela indépendamment de l'espèce hôte et de l'origine géographique des échantillons. Un virus variant, OsHV1var, a été caractérisé sur la base d'une délétion de 905 pb au niveau du fragment séquencé de la région C. Ce variant a pu être détecté, en particulier chez des larves d'huître creuse et de palourde japonaise ayant présenté des mortalités concomitantes dans une écloserie [27]. Par ailleurs, des expériences ont permis de transmettre l'infection avec succès entre des larves de différentes espèces de bivalves, huîtres, palourdes ou coquilles Saint-Jacques [14].

L'ensemble de ces données montre que OsHV1 présente un large spectre d'hôtes, contrairement aux autres membres de la famille des Herpesviridae. En effet, il semble capable d'infecter des espèces aussi différentes que des huîtres, des palourdes ou des coquilles Saint-Jacques.

Il est possible de suspecter une co-évolution entre un bivalve ancêtre et un ancêtre de OsHV1, ce qui permettrait d'expliquer la détection d'OsHV1 dans des hôtes appartenant à des genres différents de bivalve et présentant des modes de vie différents. Cependant, l'élevage de ces différentes espèces au sein de mêmes structures (écloseries et nurseries) facilite très certainement la transmission de l'infection à de nouvelles espèces hôtes.

Rôle des bivalves adultes

La détection de virus apparentés aux Herpesviridae chez les bivalves concerne essentiellement les stades larvaires et juvéniles. Cependant, dans deux cas, des virus ont été décrits chez des huîtres adultes. Dans un premier rapport, des particules virales apparentées aux Herpesviridae ont été détectées dans des inclusions intranucléaires chez des huîtres adultes, Crassostrea virginica [5]. Plus récemment, des particules similaires ont été observées dans des hémocytes d'huîtres adultes, Ostrea angasi, qui présentaient des inclusions intranucléaires éosinophiles [32]. Ainsi, les bivalves adultes semblent moins sensibles aux infections que les stades plus jeunes. De plus, les membres de la famille des Herpesviridae peuvent persister chez leur hôte sans que celui-ci ne présente de signe clinique. Il est donc possible de suspecter la présence de virus apparentés aux Herpesviridae chez les bivalves adultes. L'ensemble de ces observations a motivé l'étude d'huîtres adultes, Crassostrea gigas, asymptomatiques, afin de déterminer leur statut vis-à-vis de l'infection à herpèsvirus (infecté/non infecté). Les outils de biologie moléculaire, PCR et hybridation in situ, associés à l'utilisation d'anticorps polyclonaux, ont permis de détecter de l'ADN et des protéines virales chez au moins 76 % des huîtres creuses adultes analysées. Le virus a été détecté dans les cellules de type fibroblastique de nombreux organes, dont les gonades [33]. L'ensemble de ces données montre la présence d'OsHV1 avec une forte prévalence dans des populations d'huîtres creuses adultes asymptomatiques en France. OsHV1 est donc capable de persister chez son hôte à l'instar des autres membres de la famille des Herpesviridae. Bien que la transmission verticale n'ait pu être prouvée, un ensemble d'éléments corrobore cette hypothèse. La détection de virus chez des adultes, et plus particulièrement au niveau des gonades, laisse en effet penser que les géniteurs jouent le rôle de porteurs et de réservoirs du virus, favorisant la transmission de l'infection des adultes aux larves. Des travaux précédents avaient montré l'importance de l'origine des géniteurs sur le développement de l'infection virale chez leur descendance. Les taux de mortalité larvaires ou de juvéniles observés variaient selon l'origine de géniteurs, ces mortalités étant associées à la détection de particules virales en microscopie électronique à transmission ou à la détection d'ADN viral en PCR [30].

CONCLUSION

Les pathologistes ne disposent que de peu de moyens pour protéger les bivalves vis-à-vis des maladies infectieuses, quelles qu'elles soient, du fait de certaines caractéristiques biologiques inhérentes aux espèces considérées ainsi qu'aux techniques d'élevage utilisées. En effet, les traitements médicamenteux ne peuvent être envisagés pour des espèces le plus généralement élevées en milieu ouvert. D'autre part, la vaccination reste sans objet chez les mollusques bivalves du fait de l'absence de réponse immunitaire spécifique induite chez ces espèces. Au vu de ces éléments, les seules façons de protéger efficacement les mollusques bivalves marins d'intérêt économique vis-à-vis des maladies infectieuses sont d'obtenir des populations d'animaux présentant une « résistance » exacerbée à certaines maladies et d'appliquer des mesures de précaution d'ordre zootechnique, permettant en particulier de limiter les transferts et le stress des animaux. Le contrôle des infections en général impose également une meilleure compréhension des mécanismes de défense des bivalves. Parmi ces mécanismes, le phénomène d'apoptose, mis en évidence au stade larvaire, pourrait être un moyen développé par les bivalves pour limiter la dissémination du virus OsHV1 [13]. Les infections à herpèsvirus représentent donc un danger pour les productions de larves et de juvéniles en écloseries et nurseries de bivalves. Il est important de réaliser une recherche systématique de cet agent, comme cela est actuellement assuré par un réseau de surveillance, le Réseau de pathologie des mollusques (Repamo) de l'Ifremer, mis en place en France en 1992. Les moyens de lutte restent limités, mais les outils diagnostiques disponibles aujourd'hui sont efficaces pour la détection du virus, quelle que soit l'espèce de bivalve et quel que soit le stade de développement, même chez des adultes asymptomatiques. L'ubiquité de OsHV1 chez les bivalves marins semble indiquer que les infections à herpèsvirus doivent être considérées comme un aléa majeur pour la conchyliculture. Enfin, l'hypothèse d'une co-évolution entre bivalves et herpèsvirus suggère que OsHV1 est un marqueur adapté pour comprendre l'évolution des bivalves. De plus, il est le premier membre de la famille des Herpesviridae à être décrit chez des invertébrés. Par sa position éloignée vis-à-vis des autres membres de cette famille, OsHV1 constitue également un élément important dans la compréhension de l'évolution de la famille des Herpesviridae. Il serait donc intéressant de rechercher des membres de cette famille chez d'autres classes de mollusques telles que les gastéropodes ou les céphalopodes.

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