ARTICLE
Auteur(s) : B Dingeon1,
C Lebrun1, C Doche1, D Grafmeyer2,
F Scherrer2
1Service de biochimie, Centre hospitalier de
Chambéry
2Fédération de biochimie Nord, Hospices civils de
Lyon
Article reçu le 30 Mars 2006, accepté le 29 Avril 2006
Dans nos établissements hospitaliers il importe de gérer au mieux,
c’est-à-dire avec les exigences modernes de fiabilité, de rapidité
et de traçabilité, les échanges d’informations entre les services
de soins et les services de biologie. Le constat du fonctionnement
actuel des laboratoires est le suivant : 1) les demandes sont
tracées par leur heure d’arrivée, leur heure de traitement, leur
heure de transmission au serveur de résultats ; 2) nous avons
un devoir d’alerte avec tous les services, mais encore plus avec
les services de soins critiques : urgences, réanimations adulte et
pédiatrique, USIC (Unité de soins cardiologiques), etc. Rappelons
que le GBEA stipule que le biologiste doit tout mettre en œuvre
dans les meilleurs délais avec le médecin prescripteur pour
transmettre des résultats laissant présager un pronostic grave ou
fatal. Il y a une obligation de résultats, mais aucun moyen n’est
imposé [1, 2] ; 3) comment assumer ces devoirs ? : l’oral
via le téléphone ; l’écrit via les comptes rendus (il apparaît
indispensable, mais comment faire en pratique et vite) ;
l’informatique via les serveurs et diffuseurs de résultats ;
4) il importe de discerner s’il y a ou non des natures différentes
de ces informations car suivant leurs différences de nature les
outils à mettre en place ne sont pas forcément les mêmes.On
distinguera l’information primaire, il y a une demande d’analyse et
le laboratoire répond un résultat (chiffré, ou qualitatif court),
et l’information secondaire qui associe un commentaire, lié au
contexte :
- – cas du clinicien qui demande au laboratoire par
exemple “ merci de réaliser cet examen en toute priorité, vu
ceci, vu cela ” etc.
- – cas du laboratoire qui appelle le service en demandant
si le prélèvement a été bien fait (veine, artère, moment de
perfusion), si on a la bonne identification du malade, si la
prescription reçue (bon de demande) est bien celle désirée,
- – etc.
La question abordée ici est celle de savoir sur quels équipements
s’appuyer pour traiter au mieux ces deux types d’information, pour
l’ensemble des prescripteurs et pour les services critiques où un
résultat peut faire suspecter un pronostic vital.
L’information primaire
L’état de faits
Cette information se limite dans 99 % des cas à des chiffres,
des textes très courts (positif, négatif…). Il y a deux
possibilités : 1) soit le traditionnel téléphone qui a amplement
montré ses limites de fiabilité ; 2) soit un système moderne
fondé sur l’informatique.
Le contexte
Un hôpital important (CHU ou CHR) comprend en général : un ou
plusieurs services de réanimation, une maternité d’urgence, un
service d’urgence, un service de cardiologie d’urgence, un service
de pédiatrie d’urgence et des soins intensifs chirurgicaux.
Le laboratoire d’un tel établissement produit entre 1 000 et
10 000 résultats par jour. Dans cette énorme masse de résultats,
une forte proportion correspond à des résultats pathologiques pour
lesquels le pronostic vital est en jeu : BNP, CPK, troponine, CRP,
LDH, gaz du sang, ionogramme, glycémie, ammoniémie, digoxine,
phénobarbital, pour ne citer que les plus fréquents. Pour des
patients ayant une biologie très perturbée et un état clinique
grave (degré de gravité que ne connaît pas le laboratoire) les
bilans sont réitérés plusieurs fois de suite.
En terme d’échange d’information
L’objectif est de privilégier la fiabilité, c’est une exigence
forte, et 5 critères fondent cette fiabilité :
- 1) la force de l’écrit sur l’oral, surtout quand il
s’agit de résultats très perturbés et que des décisions médicales
rapides sont à prendre ;
- 2) la rapidité : alors que le “ geste
téléphone ” est toujours dépendant du degré de liberté d’un
opérateur (laboratoire) et d’un receveur (service de soin) qui peut
être très variable si l’un des deux ou les deux ont d’autres tâches
urgentes à effectuer, l’outil informatique est d’exécution
immédiate pour diriger ces informations primaires à un endroit
précis ; il doit bien sûr respecter la procédure de validation
fiabilisée 24h/24h ;
- 3) systématique : le laboratoire peut oublier d’appeler,
pris par d’autres tâches urgentes, l’informatique satisfait au
caractère systématique et sûr de l’alerte exigée par les
cliniciens ;
- 4) le devoir d’alerte pour les cas graves (GBEA). Il est
trop souvent difficile de joindre le prescripteur médical du
service, donc l’alerte si elle est donnée par téléphone est la
plupart du temps donnée à un personnel non identifié, qui transmet
ou pas, qui transmet vite ou pas, qui transmet juste ou pas.
L’informatique, dès lors qu’une imprimante se met en route pour
tout résultat urgent au cœur même des unités traitant les urgences
et les cas graves, constitue un signal parfaitement clair, visible,
une vraie alerte dans son essence même (bruit, mouvement) qu’une
information importante vient de tomber en provenance du
laboratoire. À ce titre, seul un diffuseur de résultat assure bien
cette fonction en opposition au serveur de résultat qui (sauf
fonction spéciale) reste autant silencieux qu’inerte ;
- 5) la traçabilité : celle-ci est à peu près inexistante
avec le téléphone et très personnel-dépendante quand elle existe,
elle fait intervenir un facteur humain, alors qu’elle est objective
et parfaite avec l’informatique. À noter que cette traçabilité peut
être améliorée avec certains artifices : par exemple, la création
d’un examen appelé téléphone qui permet à la personne qui appelle
de saisir l’identité de l’interlocuteur, l’heure de l’appel, etc.
Ceci est lourd, difficile à gérer et l’exhaustivité n’est pas
garantie, surtout si cette démarche est fréquente ou doit être
assurée dans les conditions déjà tendues de la garde.
La garantie de résultats
Il est parfois demandé au biologiste d’aller jusqu’à s’assurer que
l’alerte a bien été prise en compte. C’est à notre avis un excès de
précautions ; excès car il ne tient pas compte de la fiabilité des
stratégies récurrentes adoptées par l’hôpital, excès car cela
laisserait supposer que les prescripteurs ne lisent pas les
résultats urgents qui concernent leurs patients, excès car il fait
fi de la masse énorme de vérifications à faire pour chacun des
nombreux prescripteurs, excès car il méconnaît ce que le
dérangement réitéré a de dangereux par la dispersion permanente de
l’attention du clinicien. Excès et fausse précaution car utiliser
le téléphone 24 h/24 et 7j/7 c’est laisser croire que cet
outil pourrait avoir une fiabilité supérieure, ce qui est faux et a
été maintes fois démontré par de trop grosses failles ; tout
excès devient vite ingérable et de facto nuisible.
Donc, à ce stade, si l’on établit un score de fiabilité (en
fixant de 0 à 4 les notes pour chaque critère) on arrive à un total
de 18 à 20 points pour le diffuseur contre 4 à 9 pour le téléphone
(tableau 1)( Tableau 1 ).
Tableau 1 Scores de fiabilité de la transmission de
résultats.
|
Écrit/oral
|
Rapidité
|
Systématique
|
Alerte
|
Traçabilité
|
Score
|
|
Téléphone
|
0
|
0 à 3
|
0
|
3 à 4
|
1 à 2
|
4 à 9
|
|
Diffuseur de résultats
|
4
|
4
|
4
|
3 à 4
|
3 à 4
|
18 à 20
|
|
Serveur de résultats
|
4
|
4
|
4
|
0
|
3 à 4
|
15 à 16
|
Le volume quotidien
On peut évaluer la masse de résultats qu’il faut téléphoner si l’on
contractualise l’usage du téléphone : en se limitant aux 32
analyses qu’un service de biochimie garantit d’exécution 24h/24
(Centre hospitalier de Chambéry), en se calant sur les limites à
téléphoner du GBEA d’un hôpital général référent partisan de
l’option téléphonique [3], limites légitimes si l’on tient compte
des arguments développés ci-dessus (contexte), on arrive au nombre
de 62 résultats de biochimie à téléphoner en moyenne par jour (et
c’est une moyenne !) (tableau 2)( Tableau
2 ). Ce nombre est très important, montre bien que leur
transmission est lourdement facteur humain dépendante, surtout en
garde et le dimanche, et que 62 fois par jour il faudra déranger un
médecin prescripteur pour lui communiquer un résultat,
Et tout ceci alors que sont mis en place des outils
informatiques particulièrement efficaces et onéreux et qui ne
peuvent pas être de simples doublons du téléphone.
Tableau 2 Évaluation du volume de résultats de
biochimie qu’il faudrait téléphoner.
|
Analyses (unités)
|
Nombre de demandes sur 1 mois
|
Seuil à téléphoner
|
Nombre “ à téléphoner ”
|
|
Acide urique / maternité (μmol/L)
|
49
|
> 360
|
25
|
|
AES
|
39
|
Toujours tel.
|
39
|
|
Alcool (g/L)
|
166
|
> 4
|
1
|
|
Ammoniémie (μmol/L)
|
63
|
> 60
|
24
|
|
Amylase sang (UI/L)
|
394
|
> 200
|
24
|
|
Bilirubine directe (μmol/L)
|
1 160
|
> 50
|
31
|
|
Bilirubine totale (μmol/L)
|
1 168
|
> 300
|
7
|
|
BNP (ng/L)
|
342
|
> 400
|
182
|
|
Calcium sang (mmol/L)
|
5 543
|
|
|
|
Chimie LCR
|
12
|
Toujours tel.
|
12
|
|
Chlore sang (mmol/L)
|
5 528
|
|
|
|
CPK (UI/L)
|
942
|
> 1 000
|
69
|
|
Créatinine sang (hors néphro) (μmol/L)
|
5 760
|
> 500
|
73
|
|
CRP (obstétrique, pédiatrie) (mg/L)
|
423
|
> 50
|
40
|
|
806
|
- - pCO2< 20
- > 60
- - pO2 < 50
- - pH < 7,2
- > 7,6
|
|
|
Glycémie sang (mmol/L)
|
5 695
|
|
|
|
GOT (UI/L)
|
2 457
|
> 1 000
|
10
|
|
GPT (UI/L)
|
2 462
|
> 1 000
|
14
|
|
Haptoglobine (g/L)
|
85
|
< 0,5
|
17
|
|
Hbco (%)
|
27
|
> 20
|
0
|
|
hCG sang (UI/L)
|
122
|
Seulement en garde
|
22
|
|
Lactates (mmol/L)
|
20
|
> 5
|
1
|
|
Paracétamol (g/L)
|
7
|
Toujours tel.
|
7
|
|
Potassium sang (mmol/L)
|
5 620
|
|
|
|
Protéine sang (g/L)
|
5 516
|
|
|
|
Réserve alcaline (mmol/L)
|
5 495
|
|
|
|
Sodium sang (mmol/L)
|
5 597
|
|
|
|
Toxiques
|
69
|
Toujours tel.
|
69
|
|
Troponine (ng/L)
|
826
|
> 0,5
|
191
|
|
Urée sang (hors néphro) (mmol/L)
|
5 466
|
> 50
|
0
|
|
Total
|
|
|
1 499
|
Comment choisir ?
Les deux questions qui se posent au laboratoire sont : 1) comment
et qui au milieu de cette masse de résultats “ graves ”
va décider chaque jour et à chaque instant (24h/24, 7j/7) ce qui
est à téléphoner et ce qui ne l’est pas ; 2) sur quels
critères ?
En un mot, la définition d’un résultat très anormal ne peut plus
aujourd’hui dépendre de l’air du temps… D’abord il est hors du bon
sens, et d’ailleurs cela ne nous est pas exigé de téléphoner tout
résultat sortant des bornes de normalité. À première vue on peut
être tenté de fixer des bornes qu’on appellerait “ gravement
pathologiques ” et de contractualiser cela en CME. Dès lors
qu’on initie ce travail correctement, trois choses s’imposent :
- – les bornes de gravité doivent tenir compte de l’âge,
car pour chaque âge (nouveau-né, enfant, adulte, vieillard) la
limite du grave n’est pas la même. Et si l’on se donne la peine de
bien poursuivre ce travail paramètre par paramètre on voit vite que
l’on met en place une « usine à gaz » téléphonique
intenable 24h/24… qui tient plus de l’arbitraire que de la biologie
clinique car cela s’avère ingérable si l’on veut un très et vrai
haut niveau de fiabilité clinico-biologique ;
- – dans les cas graves, fixer des bornes d’alerte tient
plus d’une démarche administrative que d’une logique
professionnelle. Quelques exemples pour illustrer ce propos. Si
dans cette logique on fixait la valeur d’alerte du sodium à
160 ; cela veut dire qu’on ne fait plus rien pour une natrémie
à 159 mmol/L. Or nous savons bien que, suivant l’état du patient,
pour l’un 159 est grave alors que pour un autre 161 l’est beaucoup
moins. À partir de quelle valeur du potassium un résultat est-il
jugé grave, 6 mmol/L, et si la valeur obtenue est 5,9 on ne
téléphone pas ! Cela tourne à l’absurde car selon l’état clinique,
la médication associée, l’âge avancé ou non, l’état cardiaque, un
potassium à 5,9 sera bien plus dangereux qu’un potassium à 6. À
partir de quelle valeur une prothrombine est-elle jugée grave :
40 % ! Et si on a 41 % on ne téléphone pas ! etc. Donc
rédiger des bornes d’alertes téléphoniques contractuelles confine
vite à l’absurde, ne pas en définir est se contenter du slogan bien
ancien et aujourd’hui irresponsable “ on doit téléphoner les
résultats très perturbés ” qui ressemble au “ certain
temps ” que met le canon à se refroidir du sketch de Fernand
Reynaud, et c’est trop souvent tromper le monde ;
- – quid des résultats demandés en urgence et normaux ? On
sait que pour un patient en état critique certains résultats
biologiques normaux sont d’un intérêt diagnostique tout aussi vital
qu’un résultat pathologique. A-t-on le droit de ne pas se presser
pour en informer le clinicien ? De plus, cette valeur normale peut
apparaître tellement surprenante pour celui qui s’est déjà forgé
une idée diagnostique de son patient, qu’il faut là la force
majeure de l’écrit sur l’oral pour convaincre rapidement.
Ces trois éléments du contexte démontrent que le téléphone ne
peut pas (plus) remplir ce triple devoir aujourd’hui incontournable
de fiabilité, de rapidité et d’alerte garantie pour l’information
primaire. Va-t-on à chaque nouveau bilan de suivi, qui reste encore
très perturbé pendant 24 ou 48 heures, rappeler le clinicien ?
Comment et par qui gérer dans une telle masse ces critères ? Ainsi
rappeler le clinicien à chaque bilan grave est inutile et dangereux
dans la mesure où l’on détourne des soins un médecin pour rien.
C’est pour satisfaire ces exigences actuelles que nous avons
fait le choix d’un double équipement :
- – un serveur de résultats pour tous, mais le clinicien
n’est pas alerté de leur disponibilité et doit aller les chercher
lui-même dans son ordinateur et à plusieurs reprises, car il ne
connaît jamais le délai de cette mise à disposition ;
- – un diffuseur de résultats pour tous les services
traitant des urgences qui, lui, alerte bien le clinicien de
l’immédiate disponibilité des résultats biologiques par leur
impression en continu au cœur du service clinique.
Solution parfaite ? Nous ne le prétendons pas, mais
assurément celle qui assure le mieux, et de loin, l’adéquation aux
exigences modernes d’échanges de données vitales.
L’information secondaire
Ici, les critères sont l’importance du volume d’informations à
traiter et l’importance de l’interaction entre les partenaires pour
que cette information soit précise et riche.
Là, le choix devient évident, car le téléphone permet de gérer
un nombre important d’informations par la parole qu’il serait très
fastidieux de taper sur clavier. Seul le téléphone permet également
l’échange entre les deux partenaires impliqués
(clinique/médico-technique). Toutefois, et la chose a déjà été
évoquée plus haut, le téléphone ne laisse aucune trace ; ce défaut
est fréquent et par notre exercice quotidien nous avons tous en
mémoire les remarques du genre : “ Pourtant on avait bien
téléphoné au labo ” oui bien sûr, mais à qui ?, ou vice versa
quand c’est le laboratoire qui souhaite faire passer une
information.
Conclusion
Sans vouloir fâcher les tenants du sympathique téléphone pour
transmettre des résultats très perturbés urgents, cet outil n’a
plus sa place dans nos hôpitaux car il est le moins fiable sur 5
critères majeurs. Il ne permet aucune vraie traçabilité et
n’apporte aucune garantie de fiabilité du transfert et de la
transcription d’informations importantes, voire vitales. Par
contre, c’est un outil d’échange inter-professionnel précieux pour
les informations de type secondaire pour préciser la nature du
prélèvement, pour expliciter les raisons d’une prescription
particulière et lui donner du sens, pour des cas exceptionnels et
les analyses nouvelles dont l’interprétation des résultats est
encore mal “ maîtrisée ” par les soignants.
Tout établissement moderne, qui souhaite fiabiliser ses échanges
d’information et satisfaire aux diverses contraintes, doit disposer
d’un téléphone pour l’interactif, d’un serveur de résultats pour le
courant, et d’un diffuseur de résultats pour l’urgent qui seul
satisfait aux diverses exigences bien comprises du GBEA pour un
hôpital, CHU ou référent.
Certains envisagent de créer des liaisons pneumatiques ; leur
but est dans la même logique que celle défendue ici : la force de
l’écrit sur l’oral, l’alerte par l’arrivée des cartouches, la
rapidité et l’exhaustivité. À quelques nuances près il s’agit bien
d’un diffuseur de résultats, pneumatique et non électronique. À
notre avis, il reste opérateur dépendant et la traçabilité est
moindre. Il faut désormais bien dire (et s’y tenir) que ainsi
équipé le laboratoire n’alertera plus par téléphone ; sinon on
entretient auprès des cliniciens l’illusion de l’existence d’un
garde-fou, illusion fort dangereuse (et qui nous sera reprochée en
cas de manquement) car chacun sait qu’elle ne peut plus exister
qu’en pointillé.
Mais il y a une mentalité culturelle à faire évoluer, et vite,
ne serait-ce que face à l’évolution rapide de la jurisprudence ; la
traçabilité étant un élément majeur de “ défense ” du bon
travail réalisé par un laboratoire. Bien entendu la remise d’un
compte rendu signé par le biologiste après analyse des éléments
dont il dispose, reste l’obligation professionnelle et légale
incontournable.
Références
1 GBEA I – Journal officiel n° 287 du 11 décembre 1999 (arrêté du
26 novembre 1999 relatif à la bonne exécution des analyses de
biologie médicale).
2 GBEA II – Journal officiel n° 104 du 04 mai 2002 (arrêté du 26
avril 2002 relatif à la bonne exécution des analyses de biologie
médicale).
3 Szymanowicz A, Magny E. Organisation de la prise en
charge des urgences vitales par un laboratoire de biochimie.
Biologiste Infos 2004 : 17-8.
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