ARTICLE
agr.2012.0542
Auteur(s) : Jean-Pascal Pichot, Didier Picard (Les
rédacteurs en chef)
À tous nos lecteurs, auteurs, et évaluateurs
À l’occasion de la parution du premier numéro de l’année 2012,
nous sommes heureux de vous informer que John Libbey Eurotext,
éditeur de la revue Cahiers Agricultures a libéré l’accès
aux articles qui paraissent sur le site Web dédié à la
revue :
www.cahiersagricultures.fr.
Cela signifie que, désormais, tous les articles seront
accessibles directement, sans frais aucun. Cette évolution a été
rendue possible grâce à l’appui des institutions qui soutiennent
financièrement la revue et d’abord à l’Agence universitaire de la
Francophonie.
Ce soutien financier des institutions permet ainsi aux auteurs
qui souhaitent publier dans la revue, en français, ou
éventuellement dans une autre langue, de soumettre gratuitement
leurs manuscrits, de les faire évaluer par des experts
indépendants, et de les faire paraître si leur contenu est reconnu
original et scientifiquement fondé.
La libération de l’accès en ligne aux articles dès leur
publication répond aux souhaits des auteurs mais aussi à ceux des
agences françaises et européennes qui financent des projets de
recherche importants et qui se soucient de la diffusion rapide de
leurs résultats. Elle ne s’accompagnera pas d’un relâchement de
l’effort consenti par le comité de rédaction en faveur de la
qualité et de la généricité des articles, effort qui se traduit par
le rejet (actuellement) de 75 % des manuscrits, ce qui peut
être source de désappointement à la fois pour les auteurs mais
aussi pour les évaluateurs. Mais c’est la garantie, pour les
auteurs retenus, que Cahiers Agricultures est une revue
scientifique reconnue et, pour les lecteurs, qu’elle constitue une
source de connaissances soigneusement évaluées.
Un adage souligne que l’on ne publie bien dans une revue que si
on la lit régulièrement…
Espérons donc que cette libération de l’accès aux articles
facilitera leur lecture par un plus grand nombre de personnes,
parmi lesquelles nous espérons compter beaucoup de futurs auteurs
et que nous en verrons les effets sur la qualité des
manuscrits.
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