ARTICLE
Auteur(s) : S Coursier, H
Bontemps
Département de pharmacie, Centre hospitalier
de Villefranche-sur-Saône, 69655 Villefranche Cedex
L’arrêté du 31 mars 1999 [1] définit le cadre juridique du
circuit du médicament. La « distribution » globale de
médicaments, sans référence à une prescription médicale, devient
illégale. Seule la « dispensation » au sens du Code de déontologie
des pharmaciens est licite : elle associe délivrance des produits à
une analyse pharmaceutique de la prescription, associée à un
conseil pharmaceutique adapté.
Pour répondre à une politique d’amélioration de la qualité des
soins et de prévention de l’iatrogénie médicamenteuse, la pharmacie
clinique, définie par l’activité du pharmacien au lit du patient
[2], intégrant en même temps les propriétés pharmacologiques des
médicaments et la physiopathologie du patient, se développe.
Dans le contexte actuel de tarification à l’activité, les
interventions pharmaceutiques (IP) liées à la thérapeutique doivent
être quantifiées et qualifiées.
Un modèle français pour la codification des interventions
pharmaceutiques a été élaboré par la Société française de pharmacie
clinique (SFPC) [3, 4]. Historiquement, la première typologie des
interventions a été proposée par Strand et al. [5]. Cette
typologie a évolué au grès des indicateurs de problèmes liés à la
thérapeutique dans différents pays [6-13]. En France, le groupe «
Standardisation et valorisation des activités de pharmacie clinique
» de la SFPC, mis en place en 2003 et composé de huit
pharmaciens exerçant dans six établissements publics de santé, a
développé un outil de recueil, classification et codification des
problèmes liés à la thérapeutique médicamenteuse et aux IP. À
partir des données de la littérature et de leur expérience acquise
sur le terrain, ce groupe a élaboré une fiche de recueil
d’informations sur les problèmes médicamenteux rencontrés, les IP
générées, les familles de médicaments concernés et le devenir des
IP. Cette fiche offre la possibilité de codifier de manière
standardisée les IP. Une codification homogène et concordante doit
permettre de décrire l’activité dans un site donné, mais aussi de
comparer les sites entre eux.
Après codification des mêmes IP par deux pharmaciens cliniciens
au moyen de la fiche développée par la SFPC, notre étude a pour
objectif d’évaluer leur concordance de codification, d’identifier
et d’analyser leurs éventuelles discordances.
Matériels et méthodes
Contexte du centre hospitalier
Le site de l’étude est un centre hospitalier général comptant
336 lits de médecine, chirurgie, obstétrique. À ce jour, la
majorité de ces lits (210 lits) est informatisée pour le
circuit du médicament. Chaque pharmacien clinicien accède aux
prescriptions informatisées pour réaliser leur activité de
validation pharmaceutique. La totalité des initiations de
traitement ou modifications de prescriptions sont validées
quotidiennement. Pour réaliser cette activité, les pharmaciens
disposent d’un accès aux résultats biologiques des patients et au
dossier patient informatisé. Ils peuvent ainsi consulter les
traitements en cours, les examens paramédicaux réalisés,
l’historique médicamenteux du patient, les comptes rendus
d’hospitalisation, l’évolution des constantes du patient au cours
du temps et les transmissions ciblées des équipes soignantes.
Méthode de validation pharmaceutique
des prescriptions
L’analyse pharmaceutique consiste, dans un premier temps, en la
vérification de la saisie de la prescription par le médecin
(formulation correcte des prescriptions conditionnelles,
prescription exacte des fractions de doses, concordance des dates
lors des posologies en alternance…). Cette première étape, sans
réelle valeur pharmaceutique ajoutée, permet toutefois de mettre en
évidence de nombreuses erreurs, source de l’iatrogénie
médicamenteuse évitable. Les pharmaciens procèdent, dans un
second temps, à l’analyse des choix thérapeutiques au regard des
référentiels de pratiques correspondants. Ils étudient,
ensuite, les points critiques de la prescription
(contre-indications physiopathologiques, interactions
médicamenteuses, posologies) et les points d’optimisation (suivi du
traitement, plans de prise, adaptation posologique). De plus,
les pharmaciens cliniciens participent de façon hebdomadaire à la
visite médicale en services de pneumologie et rhumatologie.
La fiche de codification des interventions pharmaceutiques de la
SFPC est intégrée au logiciel de validation pharmaceutique, ce qui
permet de coder quotidiennement les interventions en temps réel à
chaque étape de la validation du traitement.
Caractéristiques de l’étude
Notre étude a consisté à analyser pendant seize mois de manière
prospective la codification des IP portant sur les services de
rhumatologie, gastroentérologie, pneumologie et huit lits de
chirurgie orthopédique au moyen de la fiche de codification
proposée par la SFPC.
Lorsque le pharmacien n’est pas satisfait par l’item choisi au
sein de la fiche de codification de la SFPC, un deuxième pharmacien
réalise alors une seconde codification au moyen de cet outil sur
les deux critères principaux : « problème » et « intervention ».
Les discordances observées entre les deux pharmaciens codant
la même intervention pharmaceutique ont été analysées et
catégorisées.
Résultats
Durant l’étude, les pharmaciens cliniciens ont validé un total de
8 623 ordonnances et effectué 1 000 IP, soit un
taux de 12 %. Les résultats globalisés des quatre services de
soins étudiés indiquent que les problèmes majoritairement signalés
dans notre établissement sont les voies et/ou administrations
inappropriées suivies des surdosages (tableau 1). Logiquement, les pharmaciens
préconisent dans 24 % des cas un arrêt de traitement, une
optimisation des modalités d’administration à hauteur de 23 % ou
une adaptation posologique (21 %) (tableau 2).
Sur les 1 000 IP réalisées, les pharmaciens ont été
confrontés à des hésitations d’items lors de la codification de
229 IP soit 23 % des interventions. Ainsi,
122 interventions pharmaceutiques ont été recodées par un
second pharmacien concernant les items « problèmes » et «
interventions », afin d’identifier et analyser les différences
observées (figure 1).
Pour l’item « problèmes », les deux pharmaciens sont discordants
dans 46 % des cas. Sur les 122 IP doublement codifiées, 41 %
concernent des surdosages, suivis par les non-conformités aux
référentiels et les interactions (12 %) (tableau 3). Les écarts portent
majoritairement sur les confusions de critères suivants : entre «
voie et/ou administration inappropriées » et « surdosage » ; entre
« voie et/ou administration inappropriées » et « interaction » ;
entre « monitorage à suivre » et « interaction ».
Pour l’item « interventions » (tableau 4), les deux pharmaciens sont
majoritairement concordants (75 % des cas). Lorsqu’une discordance
est retrouvée, la confusion porte essentiellement sur les critères
« optimisation des modalités d’administration » et « adaptation
posologique ».
Sur les 122 interventions pharmaceutiques recodées, seules
53 sont concordantes (43 %) pour les deux évaluateurs à la
fois sur l’item « problème » et sur l’item « interventions ».
Les discordances de codifications portent majoritairement sur
les problèmes générés par mauvaise utilisation ou ergonomie de
l’outil de prescription (83 interventions pharmaceutiques sur
les 1 000 enregistrées) ; 73 cas sur les
83 interventions concernées sont liés à l’absence d’un item «
adaptation de la durée de traitement ». Par exemple, lors de la
prescription de cholécalciférol « tous les jours » (variable mise
par défaut par le logiciel de prescription) au lieu de « pendant un
jour », le problème est codé en « médicament non indiqué » pour «
le médicament est prescrit sur une durée trop longue sans risque de
surdosage » alors qu’il s’agit d’une erreur de manipulation de
l’outil informatique, plus qu’une réelle méconnaissance des
conditions de prescription de ce produit. De ce fait, on
surestime dans ce cas un item inapproprié. Dans cet exemple,
l’intervention est codée maladroitement en « arrêt » alors qu’il
s’agit d’une adaptation de la durée de traitement.
L’existence d’un code de problème intitulé « problèmes générés
par difficulté d’utilisation de l’outil de prescription » et un
code d’intervention « adaptation de la durée de traitement » nous
auraient dans un certain nombre de cas mieux satisfait.
Quatre-vingt-dix-sept interventions pharmaceutiques sur les
1 000 analysées relèvent de fautes d’inattention du
prescripteur (par exemple, prescription de 1 000 litres
de chlorure de sodium 0,9 % par 24 heures parce que le
prescripteur omet de vérifier l’unité de prescription saisie par
défaut sur le logiciel) et sont tellement grossières qu’elles sont
sans conséquences cliniques. Ainsi, la codification des erreurs
d’inattention dans ce cas vient surestimer à tort certains critères
de la grille. Citons les doublons de lignes (37 cas dans
lesquels la même ligne est saisie deux fois et codée à tort en
surdosage) et les erreurs grossières de doses lors de la saisie
informatique (38 cas). Par exemple, la prescription de
1 mg par prise de paracétamol au lieu de 1 g.
La codification en « sous dosage » est inadaptée.
Les erreurs de choix de la galénique entre les formes
pédiatriques et adultes mériteraient également un classement dans
un item type « erreurs d’inattention ». Il s’agit d’une
sélection inappropriée sur le logiciel sans conséquence car les
formes pédiatriques ne sont pas disponibles en service adulte.
Ce type d’erreurs sera détecté lors de l’administration en
l’absence d’intervention pharmaceutique. Six erreurs de ce type ont
été relevées.
Tableau 1 Répartition en pourcentage des problèmes
codés suite aux 1 000 interventions pharmaceutiques réalisées
dans les quatre services de soins étudiés.
|
Non-conformités aux référentiels/contre-indications
|
11 %
|
|
Indication non traitée
|
5 %
|
|
Sous dosage
|
8 %
|
|
Surdosage
|
19 %
|
|
Médicament non indiqué
|
13 %
|
|
Interaction
|
6 %
|
|
Effet indésirable
|
3 %
|
|
Voie/Administration inappropriées
|
27 %
|
|
Traitement non reçu
|
1 %
|
|
Monitorage
|
7 %
|
Tableau 2 Répartition en pourcentage des propositions
de solutions codées suite aux 1 000 interventions
pharmaceutiques réalisées dans les quatre services de soins
étudiés.
|
Ajout (nouvelle prescription)
|
5 %
|
|
Arrêt
|
24 %
|
|
Substitution/Échange
|
12 %
|
|
Choix de la voie d’administration
|
6 %
|
|
Suivi thérapeutique
|
9 %
|
|
Optimisation des modalités d’administration
|
23 %
|
|
Adaptation posologique
|
21 %
|
Tableau 3 Répartition en pourcentage des problèmes
codés suite aux 122 interventions pharmaceutiques concernées par
une double codification.
|
Non-conformités aux référentiels/contre-indications
|
12 %
|
|
Indication non traitée
|
0 %
|
|
Sous dosage
|
7 %
|
|
Surdosage
|
41 %
|
|
Médicament non indiqué
|
16 %
|
|
Interaction
|
12 %
|
|
Effet indésirable
|
0 %
|
|
Voie/Administration inappropriées
|
10 %
|
|
Traitement non reçu
|
0 %
|
|
Monitorage
|
2 %
|
Tableau 4 Répartition en pourcentage des propositions
de solutions codées suite aux 122 interventions pharmaceutiques
concernées par une double codification.
|
Ajout (nouvelle prescription)
|
1 %
|
|
Arrêt
|
29 %
|
|
Substitution/Échange
|
16 %
|
|
Choix de la voie d’administration
|
0 %
|
|
Suivi thérapeutique
|
7 %
|
|
Optimisation des modalités d’administration
|
17 %
|
|
Adaptation posologique
|
30 %
|
Discussion
La non-qualité du recueil de données est basée sur le libellé de
chaque item proposé. Les items sélectionnés ne doivent pas
comporter d’ambiguïtés et être pertinents. Ainsi, la grille de
recueil proposée par la SFPC a été testée par des pharmaciens
répartis en deux groupes : les pharmaciens « experts » appartenant
au groupe de travail de la SFPC et les pharmaciens « naïfs ».
L’accord entre les pharmaciens a été estimé par un test de
concordance. Un test de concordance insatisfaisant a entraîné une
modification du libellé des items. Trois versions successives de la
fiche d’intervention pharmaceutique ont ainsi été réalisées [3], ce
qui prouve la difficulté à créer des items satisfaisants et
exhaustifs. Le même groupe de la SFPC a généré suite à ce
travail une base de données de 1 800 IP issues de leur
utilisation journalière [4, 14, 15], prouvant ainsi la faisabilité
de son utilisation dans la pratique pharmaceutique quotidienne.
De plus, le groupe SFPC a clarifié l’utilisation de sa grille
de codification par l’ajout de deux tableaux d’aide à la
codification, facilitant le choix des items pour certaines
situations discutables. Malgré ces améliorations, il demeure
parfois délicat de ne pas hésiter entre différents items proposés
pour une même intervention. Dans notre utilisation quotidienne,
nous avons relevé plusieurs exemples de codifications différentes
en fonction de l’opérateur. Le signalement du remplacement
d’un valsartan 160 mg à la posologie de 1/2 par jour par
valsartan 80 mg à la posologie de un par jour, disponible au
livret thérapeutique est codé selon le pharmacien soit en «
non-conformité du choix du médicament au livret thérapeutique » car
visiblement le prescripteur a une méconnaissance des spécialités
présentes sur l’établissement, soit en « voie et/ou administration
inappropriée » puisque la méthode d’administration est inadéquate.
De même, la prescription d’oméprazole 20 mg chez un
patient relevant d’une indication à 10 mg doit-elle être codée
en « non-conformité aux référentiels » puisque la prescription
n’est pas conforme aux consensus ou en « surdosage » ? Enfin, selon
le pharmacien clinicien, un décalage de prise entre deux
spécialités signalé est codé soit en « interaction médicamenteuse »
soit en « voie et/ou administration inappropriée » pour
l’utilisation d’un plan de prise non optimal.
Au-delà des problèmes de codifications, une des difficultés mise
à jour par cette étude est la valorisation des interventions
portant sur une vérification d’informations. La vérification
d’une posologie possible dans une indication donnée mais rare (par
exemple, forte posologie de lactulose dans l’encéphalopathie
hépatique) fait partie intégrante de l’activité de pharmacie
clinique. Malheureusement, ces demandes d’informations
complémentaires au prescripteur ne sont pas intégrées au codage.
S’assurer de la cohérence du traitement et transmettre des conseils
pour prévenir l’iatrogénie médicamenteuse est un exercice méritant
d’être valorisé dans l’activité quotidienne au même titre que la
mise en évidence d’un surdosage par exemple. Dans ces cas, nous
utilisons actuellement la boîte de dialogue entre le médecin et le
pharmacien pour alerter le prescripteur et non la fiche de
codification de la SFPC intégrée à notre logiciel. Ce mode de
fonctionnement entraîne inévitablement une perte d’indicateurs
d’activité puisque les transmissions liées à la boîte de dialogue
ne sont pas tracées, contrairement aux items saisis pour la
codification des IP.
Cette expérience locale nous a permis de réfléchir à la
pertinence de certains items et à la proposition d’items
complémentaires type « erreur de manipulation de l’outil de
prescription » pour les problèmes ou « adaptation de la durée de
traitement » pour les interventions. Nous sommes conscients que la
grille de codification proposée par la SFPC se doit d’être
utilisable quel que soit le support de prescription (écrit ou
informatisé). Toutefois, dans le contexte actuel où
l’informatisation du circuit du médicament se développe au sein de
nos structures hospitalières, il nous semble important de prendre
en compte ce type d’IP, qui certes ne peuvent s’entendre en terme
de valeur ajoutée pharmaceutique, mais font partie intégrante de
notre activité quotidienne. La grille de la SFPC est un outil
de codification des « erreurs » et non des « causes d’erreurs »
[16]. Dans le cas particulier des erreurs liées à la méconnaissance
de l’outil de prescription, le groupe d’experts de la SFPC
considère à juste titre qu’on se rapporte déjà à une cause
d’erreurs. En pratique, l’absence de ce type d’items conduit à
surévaluer certaines propositions de la grille de codification sans
réelle pertinence. Dans une publication [16], douze experts
francophones (six Français, deux Canadiens, deux Suisses et deux
Belges) ont travaillé sur la validation de l’outil de la SFPC. Au
final, quatre experts trouvent la description des problèmes et
interventions « très claire », sept « claire », et un « pas assez
claire ». Au cours de ce travail, plusieurs experts ont souhaité un
code spécifique pour les problèmes de transcription et les
problèmes générés par l’outil informatique. Pouvoir isoler les IP
qui reflètent plus d’une mauvaise utilisation et/ou d’une ergonomie
inadaptée de l’outil est nécessaire. L’évolution d’un outil de
recueil de données vers un outil qualitatif visant à mieux
valoriser la pertinence de l’activité de pharmacie clinique est à
considérer.
Au-delà des discordances mises en évidence dans ce travail, la
codification au moyen de l’outil de la SFPC est quotidienne au sein
de notre établissement. Cette grille de codification est le seul
outil existant, validé et facilement accessible pour standardiser
ce type de recueil de données, indispensable à la valorisation de
l’activité de pharmacie clinique [17].
Conclusion
L’extension de la pratique de la pharmacie clinique nécessite la
mise en œuvre de moyens humains afin de pérenniser et développer
cette activité [18]. Pour obtenir ce temps supplémentaire
indispensable, l’impact au niveau de l’établissement doit être
démontré par des preuves tangibles. Dans ce contexte, quantifier
l’exercice de la pharmacie clinique d’une pharmacie à usage
intérieur est essentiel.
La Société française de pharmacie clinique a proposé une
codification des interventions pharmaceutiques au moyen d’une fiche
de recueil de données. Cet outil répond à l’objectif de
quantification, mais son utilisation demeure délicate dans
certaines situations de la pratique quotidienne (notamment les
interventions liées à des erreurs de manipulation de l’outil de
prescription, à des erreurs d’inattention de saisie ou à des
demandes d’informations complémentaires sur la prise en charge…).
Des difficultés de codifications nous sont apparues. L’outil
actuel, unique moyen standardisé et validé pour quantifier
l’exercice de la pharmacie clinique, se doit d’évoluer vers un
outil qualitatif, indicateur de la pertinence des IP.
Références
1 Arrêté du 31 mars 1999 relatif à la prescription, à la
dispensation et à l’administration des médicaments soumis à la
réglementation des substances vénéneuses dans les établissements de
santé, les syndicats inter-hospitaliers et les établissements
médico-sociaux disposant d’une pharmacie à usage intérieur
mentionnés à l’article L 595-1 du Code de la Santé publique.
Journal officiel du 1er avril 1999.
2 Calop J. Avant-propos. In : Gimenez F,
Brazier M, Calop J, Dint T, Tchiakpe L, eds.
Pharmacie clinique et thérapeutique. 2e édition.
Paris : Masson, 2002.
3 Conort O, Bedouch P, Juste M, Augereau L,
Charpiat B, Roubille R, et al. Validation d’un outil
de codification des interventions de pharmacie clinique. J Pharm
Clin 2004 ; 23 : 141-7.
4 Allenet B, Bedouch P, Calop J. Les pratiques
professionnelles : lutte contre l’iatrogénie médicamenteuse,
quelles perspectives pour le pharmacien clinicien ? Dialog Hôpital
2006 ; 1 : 4-6.
5 Strand LM, Morley PC, Cipolle RJ,
Ramsey R, Lamsam GD. Drug-related problems : their
structure and function. DICP Ann Pharmacother 1990 ; 24 :
1093-7.
6 Barber ND, Batty R, Ridout DA. Predicting the
rate of physician-accepted interventions by hospital pharmacists in
the United Kingdom. Am J Health-Syst Pharm 1997 ; 54 :
397-405.
7 Mutnick AH, Sterba KJ, Peroutka JA,
Sloan NE, Beltz EA, Sorenson MK. Cost savings and
avoidance from clinical interventions. Am J Health-Syst Pharm
1997 ; 54 : 392-6.
8 Weidle P, Bradley L, Gallina J,
Mullins CD, Thorn D, Siegel LP. Pharmaceutical care
intervention documentation program and related cost savings at a
university hospital. Hosp Pharm 1999 ; 34 : 43-52.
9 Galindo C, Olivé M, Lacasa C, Martninez J,
Roure C, Llado M, et al. Pharmaceutical care :
pharmacy involvement in prescribing in an acute-care hospital.
Pharm World Sci 2003 ; 25 : 56-64.
10 Mallet LM, Binette MC, Dubois M. Enseignement
clinique, manuel de l’étudiant. Faculté de pharmacie. Université de
Montréal, 1998.
11 Morris CJ, Cantrill JA, Hepler CD,
Noyce PR. Preventing drug-related morbidity- determining valid
indicators. J Qual Health Care 2002 ; 14 : 183-98.
12 Flanagan PS, MacKinnon NJ, Bowles SK,
Kirkland SA. Validation of four clinical indicators of
preventable drug-related morbidity. Ann Pharmacother 2004 ;
38 : 20-4.
13 Winslade NE, Bajcar JM, Bombassaro AM,
Caravaggio CD, Strong DK, Yamashita SK. Pharmacist’s
management of drug-related problems : a tool for teaching and
providing pharmaceutical care. Pharmacotherapy 1997 ;
17 : 801-9.
14 Bedouch P, Charpiat B, Roubille R,
Juste M, Rose FX, Escofier L, et al. Site
internet de la Société française de pharmacie clinique pour
l’analyse des interventions pharmaceutiques : finalité, mode
d’emploi et perspectives. J Pharm Clin 2007 ; 26 :
40-4.
15 Roubille R, Charpiat B, Escoffier L,
Bedouch P, Juste M, Rose FX, et al. Potentiel
d’étude de la base ACT-IP : illustration avec les interactions
médicamenteuses. J Pharm Clin 2007 ; 26 : 261-6.
16 Allenet B, Bedouch P, Rose FX,
Escofier L, Roubille R, Charpiat B, et al.
Validation of an instrument for the documentation of clinical
pharmacists’ interventions. Pharm World Sci 2006 ; 28 :
181-8.
17 Demange C. Analyse pharmaceutique des prescriptions en
unité de soins à l’aide de la fiche d’intervention de la Société
française de pharmacie clinique. J Pharm Clin 2007 ; 26 :
45-52.
18 Benoit P, Mangerel K, Garreau I, Vonna P,
Juste M. Evaluation des moyens mis en œuvre et acceptation
d’une présence pharmaceutique dans les services de soins. J Pharm
Clin 2007 ; 26 : 83-90.
|