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Profil professionnel des épileptiques à partir de 55 cas colligés en 2005 à Abidjan, Côte d’Ivoire


Epilepsies. Volume 19, Numéro 1, 31-5, Janvier, Février, Mars 2007, Article original

DOI : 10.1684/epi.2007.0050

Résumé   Summary  

Auteur(s) : AF Tchicaya, BY Yéboué-Kouamé, SB Wognin, YM Kouassi, TM Maffo, NE Nagham, L Kouassi, M Doumbia, JS Bonny , Service de médecine du travail et Pathologie professionnelle, CHU de Yopougon, 21 BP 632 Abidjan 21, Service de neurologie médicale, CHU de Yopougon, 21BP 632 Abidjan 21.

Résumé : But et type d’étude. Dans le but d’établir la répartition des travailleurs épileptiques par secteurs d’activités et par profession, une étude prospective et descriptive a été conduite dans des hôpitaux et les services médicaux d’entreprise des secteurs privé et public. Matériel et méthode. L’étude s’est déroulée en 2 phases. La première étape consistait à administrer aux travailleurs épileptiques connus et à ceux nouvellement diagnostiqués inclus dans l’étude, un questionnaire direct. La deuxième visait l’exploitation des dossiers médicaux des travailleurs épileptiques sélectionnés. Résultats. La population d’étude de 55 personnes était constituée de 65 % d’hommes et de 35 % de femmes. L’âge moyen était de 36,14 ± 9,19 ans. La classe d’âge des 35-45 ans représentait 47,4 % des travailleurs enquêtés ; 74,58 % de la population d’étude présentait des crises de type généralisé tonico-clonique. Les artisans représentaient 34,60 % des travailleurs épileptiques, 40 % avaient atteint le niveau d’études secondaires. Le commerce et les services représentaient 83,60 % des activités exercées. Le secteur privé formel employait 41,80 % des travailleurs épileptiques. Discussion. Le faible pourcentage de travailleurs épileptiques avec un certain niveau d’instruction peut être lié au retrait prématuré des épileptiques du système scolaire. Ce retrait est dû aux préjugés qui entourent la maladie. La présence des travailleurs épileptiques dans tous les secteurs d’activités démontre que cette pathologie n’est pas un handicap insurmontable et ne devrait pas constituer un critère systématique d’inaptitude. En raison des difficultés d’insertion professionnelle, les travailleurs épileptiques se retrouvent dans le secteur artisanal, du commerce et des services qui présentent moins de contraintes. Conclusion. L’épilepsie n’est pas une contre-indication absolue à l’activité professionnelle. Toutefois, le poids des préjugés limite encore les possibilités de choix d’une profession ou d’une carrière.

Mots-clés : épilepsie, activité professionnelle, critère d’aptitude

ARTICLE

Auteur(s) : AF Tchicaya1, BY Yéboué-Kouamé1, SB Wognin1, YM Kouassi1, TM Maffo1, NE Nagham1, L Kouassi2, M Doumbia2, JS Bonny1

1Service de médecine du travail et Pathologie professionnelle, CHU de Yopougon, 21 BP 632 Abidjan 21
2Service de neurologie médicale, CHU de Yopougon, 21BP 632 Abidjan 21

L’épilepsie est une affection neurologique chronique. Elle se traduit par des manifestations aiguës (Fisher et al., 2005). Sa prévalence dans le monde se situait entre 0,5 % et 1 % en 2001. Cette prévalence est plus élevée dans les pays tropicaux où se trouvent réunis des facteurs favorisants tels que la neurocysticercose à Madagascar (Andriantseheno et Ralaizandrini, 2004). En Côte d’Ivoire, la prévalence de l’épilepsie en 1999 était estimée à 1 %. Selon les statistiques de l’Institut national de la statistique et de la direction générale du Travail, le taux de travailleurs actifs par rapport à la population générale d’Abidjan estimée à 4 millions d’habitants est de 15 %. L’administration publique emploie 65 % d’épileptiques contre 35 % pour le secteur privé. Selon les statistiques mondiales, les épileptiques ayant une activité professionnelle recensée représentaient 75 % à 80 % des adultes atteints de cette maladie en 1980 (Roze et Ameri, 2005). Ces statistiques varient selon les pays. En Côte d’Ivoire, Kouassi et al. (1998) rapportent que 7,65 % des épileptiques adultes travaillent. À Abidjan, Giordano et al. estiment cette proportion à 6,5 % en 1979 (Giordano et al., 1979). Au Bénin, Avodé et al., en 1998 la situent à l1,1 % (Avodé et al., 1998), Orley en Éthiopie, en 1970 indique le taux de 2,12 % (Orley, 1970). En France, en 1997, selon Revol, 70 % à 80 % des épileptiques travaillent régulièrement (Revol, 1998). L’épilepsie constitue un problème majeur de santé publique à cause de ses incidences économiques, sociales, familiales et professionnelles défavorables. Dans notre contexte, ces répercussions sont réelles. Elles constituent un obstacle socioprofessionnel pour les épileptiques en raison des idées reçues qui en découlent. Les épileptiques sont victimes de stigmatisation et de rejet. L’intérêt de cette étude réside dans la problématique de l’accès à l’emploi et de l’évaluation de l’aptitude professionnelle des personnes épileptiques.L’un des principaux problèmes posés est l’accès au travail et la conservation de l’emploi par l’épileptique. Le but de cette étude est d’aider à démontrer que l’épilepsie n’est pas un handicap a priori et de contribuer à l’insertion et à l’épanouissement socioprofessionnels des personnes épileptiques.

Matériel et méthode

Il s’agit d’une étude descriptive conduite de juin à décembre 2005 à Abidjan. Les données ont été recueillies respectivement au CHU de Cocody et de Yopougon, au service médical de la caisse nationale de prévoyance sociale et au service médical de deux entreprises du secteur privé. Il s’agissait d’épileptiques connus disposant d’un fichier au CHU et des patients nouvellement diagnostiqués pendant l’étude. Les critères d’inclusion étaient les suivants :
  • patients recrutés pendant la durée de l’étude ;
  • patients exerçant une activité professionnelle fixe à temps partiel ou à temps complet pour d’autres ;
  • patients salariés et travailleurs indépendants ;
  • patients âgés de 15 ans à 65 ans.

L’enquête s’est déroulée en deux phases. La première partie a consisté en l’administration de questionnaires directs. Elle a été suivie de l’exploitation des dossiers médicaux des salariés avec leur consentement. Ce questionnaire présentait trois grandes parties. La première partie se rapportait aux informations relatives aux patients, notamment les lieux de travail et de résidence et le niveau d’instruction. La seconde partie était consacrée aux caractéristiques de la maladie, notamment l’âge de début, la fréquence des crises, le type d’épilepsie et le traitement en cours. La dernière partie renseignait sur les interrelations épilepsie/travail, l’organisation et les conditions de travail. L’employeur était informé de la maladie de son employé dans 32 % des cas. Les données recueillies ont été analysées à l’aide du logiciel Epi-Info version 6.04 fr.

Résultats

Caractéristiques des patients enrôlés

La population d’étude (55 personnes) comprenait 65 % d’hommes et 35 % de femmes. L’âge moyen était de 36,14 ± 9,2 ans avec des extrêmes de 19 ans et 58 ans. La classe 35-45 ans représentait 47,4 % des travailleurs enquêtés.

Caractéristiques de la maladie

Une forme d’épilepsie généralisée a été observée chez 88,9 % des travailleurs et les crises généralisées tonico-cloniques chez 74,6 %.

Les différents aspects de la maladie sont exposés dans le tableau 1.

La fréquence annuelle des crises variait de 1 à 2 crises chez 52 % de la population d’étude et était plus rare chez 48 %. L’âge de découverte de la maladie se situait entre 10 et 25 ans chez 38,50 % des travailleurs. La découverte était plus tardive chez 61,5 %.

Par ailleurs, 22 patients (40 %) avaient présenté des crises avant le début de leur vie professionnelle alors que chez 23 travailleurs (60 %), les crises ont débuté au cours de leur vie active.

Un seul cas d’accident de travail consécutif à une crise a été rapporté, 17 patients ont bénéficié d’un arrêt de travail d’une durée moyenne annuelle de 18,60 jours ; 48 patients (87,30 %) étaient sous traitement antiépileptique continu.
Tableau 1 Répartition des types de crises épileptiques en fonction des patients

Types cliniques

Nombre de patients (n)

Pourcentage

Crises focales

Simple

1

1,8 %

Complexe

4

7,3 %

Crise secondairement généralisée

1

1,8 %

Crises généralisées

Tonique

0

-

Clonique

2

3,6 %

Tonicoclonique

41

75 %

Atonique

1

1,8 %

Absence

5

9 %

Total

55

100 %

Profil professionnel

Les activités professionnelles exercées, les postes de travail occupés et le niveau d’instruction des travailleurs d’une part et d’autre part, le niveau d’occupation des secteurs d’activités, la répartition des travailleurs épileptiques par type d’activités sont respectivement décrits dans les tableaux 2 et 3.

Les artisans représentaient 35 % de la population d’étude, 27 % travaillaient dans l’administration publique. Dans 40 % et 38 % des cas, les niveaux d’instruction présentés par les travailleurs épileptiques correspondaient respectivement au secondaire et au supérieur. Les conducteurs de véhicules légers étaient des chauffeurs permanents.

Le secteur privé formel employait 41,80 % des travailleurs. L’industrie des services et commerce représentait 84 % de l’ensemble des activités menées. Dans 38 % des cas, les travailleurs épileptiques avaient une ancienneté de dix ans.
Tableau 2 Répartition des patients sous l’angle formation-emploi

Variable

Nombre de patients concernés (n)

Pourcentage

Profession exercée

Force de défense et de sécurité

8

14,50 %

Enseignement

15

27,3 %

Personnel médical et paramédical

11

20 %

Artisan

19

34,60 %

Non précisé

2

3,60 %

Poste de travail occupé

Poste administratif

15

27,30 %

Caissier

14

25,50 %

Agent d’exécution

11

20 %

Conducteur de véhicules légers

9

16,40 %

Soldat

4

7,30 %

Non précisé

2

3,60 %

Formation de base dans l’enseignement général

Non scolarisé

2

3,60 %

Niveau primaire

10

18,20 %

Niveau secondaire

22

40 %

Niveau supérieur

21

38,20 %


Tableau 3 Répartition de la population selon les secteurs et les types d’activités

Variable

Nombre de patients concernés (n)

Pourcentage

Secteurs d’activités

Secteur privé formel

23

41,8 %

Secteur informel

17

30,9 %

Secteur public

15

27,3 %

Types d’activités

Bâtiment et travaux publics

1

1,82 %

Analyses biologiques médicales

3

5,45 %

Industrie chimique

2

3,64 %

Services et commerce

46

83,63 %

Télécommunication

1

1,82 %

Transport et entreposage

2

3,64 %

Lieux de résidence et de travail

L’analyse des résultats indiquait que 29 % des patients travaillaient au centre des affaires et seulement 2 % y habitaient. Tous les patients habitaient et travaillaient en milieu urbain.

Discussion

La moyenne d’âge de la population d’étude était de 36 ans avec des extrêmes de 19 à 58 ans. Ces résultats sont superposables à ceux de l’étude de Gonnaud et al. en 2004 en France, selon laquelle l’âge de la majorité des épileptiques en milieu de travail était compris entre 15 et 61 ans (Gonnaud et al., 2004). La tranche la plus représentée dans notre série est comparable à celle rapportée par Sorel en France en 1972. Elle se situait entre 20 et 61 ans dans cette série. La nette prédominance masculine (65 % contre 35 % de femmes) dans notre étude concorde avec les résultats des travaux menés en Angleterre par Lassow et al. en 1977. Cette forte prédominance pourrait être liée à l’inégalité des sexes en milieu professionnel. Les manifestations cliniques de la maladie correspondaient à toutes les formes de la maladie. Chez 74,60 % des patients, les crises étaient de type généralisé tonico-clonique. Ces données se rapprochent de celles de Andriantseheno et Ralaizandriny (2004) selon lesquelles les crises généralisées tonico-cloniques étaient retrouvées dans 76 % des cas. Ces taux sont cependant plus élevés que celui de Faught (2003) évalué à 53 %. L’écart constaté est dû au fait que les crises tonico-cloniques sont les plus connues du grand public en raison de leur caractère spectaculaire. Cependant, elles ne sont pas les plus fréquentes chez les adultes. Nos résultats peuvent s’expliquer par la taille réduite de l’échantillon par rapport à la population générale. Par ailleurs, les crises focales passent souvent inaperçues. En outre, les crises partielles complexes ont une composante psychiatrique qui pourrait constituer un obstacle à l’insertion professionnelle des patients. Toutefois, l’analyse des résultats indique que les patients épileptiques étaient retrouvés dans l’ensemble des secteurs d’activités identifiés.

Les artisans occupaient 34,60 % des professions exercées par la population enquêtée. Les métiers d’artisans appartiennent au secteur d’activités libérales. Ces métiers comportent souvent peu de contraintes pour ces travailleurs épileptiques. Les restrictions du marché du travail liées à la crise socio-économique, la stigmatisation et le rejet des épileptiques pourraient expliquer en partie ces résultats. Certaines catégories telles que les forces de défense et de sécurité sont des professions interdites aux épileptiques (Gonnaud et al., 2004 ; Thomas et Arzimanoglou, 2000). La présence de 14,50 % des travailleurs épileptiques dans cette catégorie professionnelle pourrait s’expliquer par la découverte tardive de la pathologie, de sa dissimulation à l’embauche ou de l’application incomplète de la réglementation. En raison des difficultés d’embauche ou de conservation de l’emploi, de la crainte de la discrimination, l’employeur et parfois le médecin du travail demeurent dans l’ignorance de la maladie.

L’instruction et la formation sont indispensables à l’accès et à la conservation de l’emploi. Le pourcentage élevé de formation secondaire et supérieure (40 % et 30 %) révèle que les épileptiques peuvent accéder à tous les niveaux de formation et d’apprentissage.

Ces résultats peuvent s’expliquer par le fait que le début de l’épilepsie pour la majorité des personnes étudiées correspondait à un âge postscolaire. Les difficultés scolaires, voire l’exclusion scolaire souvent observée dans certains contextes africains quand l’épilepsie débute dans l’enfance, anticipent l’exclusion professionnelle.

Compte tenu de l’importance du profil de formation dans les choix de carrières, la poursuite d’une scolarité constitue donc un facteur positif pour l’intégration professionnelle de l’épileptique. Nos résultats confirment ceux de Lassow indiquant que 41 % des patients avaient un niveau d’instruction équivalent au secondaire (Lassow et al., 1997). Le secteur privé formel employait 73 % des travailleurs. Certes, pour certains métiers et activités, l’épilepsie est un critère d’inaptitude formelle. Cependant, les limites de la thèse sus-citées sont révélées par nos résultats. En dehors des cas de restriction prévus par le législateur en France (auxquels nous nous référons), l’aptitude médicale de l’épileptique au travail doit être recherchée avec objectivité et rigueur. Lorsque la maladie est stabilisée par un traitement bien observé dans un environnement professionnel favorable, le travailleur épileptique est un acteur capable de produire des résultats conformes à sa qualification professionnelle. Dans certains cas, le travailleur épileptique optait pour l’initiative privée ou s’orientait vers les entreprises familiales. Ce constat pourrait s’expliquer par l’existence d’obstacles à leur insertion professionnelle du fait du rejet ou de la stigmatisation. Le commerce et les services prédominaient dans notre étude. Ils représentaient 83,60 % des activités menées par les épileptiques. Ces activités sont celles conseillées aux travailleurs épileptiques (Gonnaud et al., 2004 ; Thomas et Arzimanoglou, 2000). L’administration publique employait 27 % des épileptiques. La plupart des épileptiques résidaient en dehors de leur lieu de travail, ce qui les obligeait à parcourir de grandes distances pour accéder au lieu d’exercice de leur profession. Ceci s’explique par le fait que le plateau, centre d’activités économiques était le lieu de travail de 29,10 % des épileptiques enquêtés.

La Côte d’Ivoire, ne dispose pas de réglementation pour les personnes épileptiques. Cependant, il existe une association pour la protection des épileptiques contre la discrimination en raison de leur état de santé ou de leur handicap. Cette association ivoirienne de lutte contre l’épilepsie a pour vocation de promouvoir les droits des épileptiques en milieu de travail, de sensibiliser les pouvoirs publics, le corps médical, la population. Elle est peu efficace car peu connue du grand public et des professionnels de la santé.

Conclusion

L’épilepsie n’est pas un handicap absolu en milieu professionnel. Mal connue des employeurs, elle fait l’objet de préjugés socioculturels qui reposent sur l’insuffisance d’information. Elle peut limiter les possibilités de choix de la profession et de la carrière. Notre étude indique que les personnes épileptiques peuvent être professionnellement insérées dans des structures de production aussi bien dans le secteur privé et que dans le secteur public. Une étude complémentaire serait nécessaire pour rendre compte de la prédominance dans le secteur privé. Les emplois occupés concernaient une activité administrative et/ou artisanale ce qui suggère qu’un aménagement adapté à des contraintes propres à l’épilepsie peut être nécessaire. Toutefois, l’aptitude médicale de l’épileptique au travail, doit être déterminée avec une rigueur et une objectivité absolues. Les critères de détermination de cette aptitude reposent sur le profil de la maladie, la psychologie du malade, les caractéristiques du poste de travail et sur l’atmosphère psychosociale et sanitaire de l’entreprise. Le fait que tous les travailleurs épileptiques résidaient en dehors de leur lieu de travail indique que les problèmes de déplacement ne constituent pas en soi un facteur limitant. Le niveau secondaire et supérieur relevé pour la majorité des travailleurs soulignent l’importance du niveau d’étude pour l’accès à un emploi quel qu’il soit. Le type de crises paraît être un facteur déterminant dans la mesure où les personnes qui ont répondu à notre enquête présentaient une épilepsie généralisée avec chez tous des crises généralisées tonico-cloniques. L’absence de personnes avec des crises partielles complexes soulève le problème des difficultés de diagnostic de ce type de crises et de la survenue d’accidents dans la vie quotidienne qui écartent les patients qui en sont atteints du milieu du travail. 

Références

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